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vendredi 02 janvier 2009
Une étude belge indique que les enfants sous ritaline sont plus fréquemment internés en psychiatrie que les autres.
Le nombre de patients souffrants de TDAH (Troubles du Déficit de
l’Attention/Hyperactivité) hospitalisés en psychiatrie est devenu sept
fois plus important au cours des cinq dernières années, ont indiqué
jeudi 13 novembre Het Belang van Limburg et la Gazet van Antwerpen. En
comparaison avec la même période en 2007, ce nombre a encore augmenté de
20% au cours du premier semestre 2008.
Les chiffres proviennent d’échantillons réalisés par le pharmacien
prépensionné Fernand Haesbrouck d’Ypres. Il a comparé au cours des cinq
dernières années les statistiques de quatorze instituts psychiatriques.
Selon lui, cette croissance spectaculaire est liée aux effets
secondaires des doses trop élevées des médicaments TDAH, tels que la
Rilatine, Strattera ou Concerta qui induirait des comportements
psychotiques chez les patients.
Cette étude vient confirmer la nocivité de psychotropes tels que la
Ritaline, mais quoi d'étonnant quand on sait que la molécule de la
Ritaline est du style amphétamine, aux effets aléatoires et créant une
dépendance!!! Et pourtant on donne ça aux enfants...
De plus, ce qu'il faut savoir, c'est que TDAH est une "maladie" inventée
de toute pièce par la psychiatrie afin d'écouler les psychotropes vendus
par certains laboratoires pharmaceutiques. Ce fait a été reconnu même
par des psychiatres, et la relation équivoque existant entre la
psychiatrie et les laboratoires pharmaceutiques continue d'être dénoncée
chaque jour davantage...
Source: RTL info
jeudi 18 décembre 2008
Des psychiatres à la rencontre des SDF : vers une psychiatrisation de la pauvreté ?
Des «équipes mobiles de psychiatrie», comprenant notamment des
psychiatres, vont être créées cet hiver pour venir en aide à certains
sans-abris souffrant de troubles psychiques, a annoncé la ministre du
Logement Christine Boutin.
Dans le cadre de son plan hiver, dont elle dévoile les grandes lignes au
quotidien 20
minutes, la ministre souligne qu' «actuellement près de 30 %
des femmes et des hommes à la rue souffriraient de troubles psychiques».
«Il faut leur apporter des réponses spécifiques et
individualisées.»
«Pour ce faire, des équipes mobiles de psychiatrie composées de
psychologues, de psychiatres et de travailleurs sociaux vont notamment
être développées, des "lits halte soins santé" ainsi que des lits pour
des personnes atteintes de pathologies longues vont être multipliés»,
ajoute-t-elle.
Par ailleurs, la ministre insiste sur sa volonté de voir les personnes
accueillies dans des structures d’hébergement d’urgence en sortir le
plus vite possible. «Je veux que 15 % des personnes qui sont
hébergées dans ces centres en sortent dans les trois mois pour intégrer
un logement.» L’objectif est de 1000 places en région parisienne et
5000 sur le plan national.
Sans vouloir dénigrer ce plan, car on y sent la volonté de faire quelque
chose pour les SDF, on peut quand même se demander comment il va être
réalisé : les psychiatres n'arrêtent pas de se plaindre de leur manque
d'effectifs et de lits d'hôpitaux...
De plus, comment faire confiance aux psychiatres, quand on connait leurs
méthodes de "traitement"? Est-ce que leurs "réponses spécifiques et
individualisées" vont consister, comme d'habitude, à prescrire des
antidépresseurs ou des anxyolitiques? Dans ce cas, ce ne serait pas une
aide bien efficace pour les SDF, étant donné les effets nocifs
malheureusement bien connus de ces "médicaments"...
Source: 20minutes.fr
mardi 16 décembre 2008
Un schizophrène interné fugue et tue un étudiant : encore une "bavure" de la psychiatrie...
Il s'est échappé de son hôpital psychiatrique, a pris le bus, acheté
un couteau et a poignardé à mort le premier passant venu, un étudiant de
26 ans. Ce tragique fait divers, survenu mercredi 12 novembre à Grenoble
(Isère), soulève la polémique, au point que Nicolas Sarkozy a réclamé le
lendemain au gouvernement de « préparer sans délai une réforme en
profondeur du droit de l'hospitalisation psychiatrique » afin de « mieux
encadrer les sorties des établissements ».
Avant sa fugue, le meurtrier présumé de 56 ans, Jean-Pierre Guillaud,
atteint de schizophrénie et déjà auteur de trois agressions du même type
(dont une en 2006 à Miribel-les-Echelles, en Isère), avait le droit à
deux sorties d'essai par semaine depuis septembre, un régime validé par
la préfecture. Il était qualifié de patient « sinon modèle du moins qui
ne posait aucune difficulté » par le directeur de son hôpital
psychiatrique. L'affaire relance le débat sur l'enfermement des
individus susceptibles, d'après leur passé ou leur état, d'être
dangereux.
Combien de drames de ce genre faudra-t-il encore pour que des mesures
efficaces soient prises, et pas seulement pour « mieux encadrer les
sorties des établissements » mais surtout pour en éliminer
définitivement la cause ?
Car il est évident que ceci est une nouvelle preuve de l'échec de la
psychiatrie 1) à savoir reconnaître un patient dangereux pour la société
et 2) à traiter ce genre de patient. De plus, comme ce patient est suivi
depuis des années par un psychiatre, cela signifie qu'il prend des
antidépresseurs de façon régulière, étant donné que c'est le seul
"traitement" que savent administrer les psychiatres. Or cela fait des
années qu'il est prouvé que les antidépresseurs, anxiolytiques et autres
drogues psychiatriques font plus de mal que de bien aux patients : les
effets secondaires sont, excusez du peu, le suicide et l'agressivité. Et
pourtant ces "médicaments" sont toujours prescrits...
Source: 20minutes.fr
mercredi 10 décembre 2008
L’existence d’antidépresseurs naturels démontrée une fois de plus. Une raison supplémentaire pour ne pas tomber dans le piège des drogues psychiatriques.
Plusieurs études ont établi un lien entre la carence en vitamine B9
(acide folique ou folates) et les états dépressifs.
L’étude SU.VI. MAX a suivi de près de 2.000 hommes et femmes sur une
période de 8 ans. Elle montre que les troubles dépressifs à répétition
sont moins nombreux chez les hommes qui ont des apports élevés de
folates . La diminution du risque peut aller jusqu’à 75 % chez ceux qui
consomment le plus de folates.
Ce sont ceux qui mangent équilibré en variant leur alimentation, car on
trouve l’acide folique dans les légumes verts, mais aussi dans les
fruits, les œufs, les légumineuses, les fruits secs...
La liste des antidépresseurs naturels ne cesse de s'allonger : il y a
l'activité consistant à faire le ménage, il y a le millepertuis
(malheureusement interdit à la commercialisation par les autorités
françaises) et maintenant voici une vitamine ! !
Le double avantage des antidépresseurs naturels par rapport aux
antidépresseurs prescrits par les psychiatres, c'est qu'ils sont sans
effet secondaire (ce qui représente une différence énorme!) et qu'ils
sont EFFICACES, contrairement aux drogues psychiatriques dont le seul
but (non avoué) est d'abrutir, d'endormir le patient et d'engourdir son
esprit alors qu'il est dans un état où il a besoin du maximum de ses
facultés pour s'en sortir....
Source: Imaage
mardi 02 décembre 2008
Consommation de somnifères et tranquillisants par les personnes âgées : enfin un espoir de réglementation des prescriptions !
PARIS (AFP) — Les personnes âgées de plus de 65 ans consomment trop
de somnifères, tranquillisants ou neuroleptiques et souvent à mauvais
escient, selon une vaste enquête menée par la Haute Autorité de Santé
(HAS).
"La France est le premier pays au monde pour la consommation de
psychotropes", a rappelé Armelle Desplanques, responsable de l'unité
des programmes pilotes à la HAS.
Pour combattre l'insomnie, l'anxiété ou des affections y ressemblant,
32% des plus de 65 ans et près de 40% des plus de 85 ans se sont vu
prescrire un hypnotique ou un anxiolytique entre septembre et décembre
2007, selon la HAS. "Il y a excès de prescription",
estime le Dr Desplanques.
Selon elle, en matière d'insomnie, "très peu de plaintes nécessiteraient
la prescription de somnifères, et pas pour longtemps". Pour la HAS, même
en cas de "trouble anxieux caractérisé" la prescription de
tranquillisants "n'est pas recommandée". La prescription de
neuroleptiques au long cours "n'est pas indiquée dans les troubles du
comportement", affirme la HAS.
Des expériences visant à limiter l'usage des psychotropes ont été
menées avec succès, notamment dans les Ardennes, par
l'équipe du Dr Jean-Pierre Hilly. Ainsi 102 personnes de 74,5 ans d'âge
moyen, prenant des benzodiazépines depuis 1 à 40 ans, ont été incitées à
arrêter ou diminuer les doses: 53% d'entre elles ont cessé leur
usage depuis 18 mois, 22% ont considérablement réduit les doses.
Selon le Dr Hilly, certains patients ont réussi dans le même temps à
réduire aussi leur consommation d'autres médicaments.
Au cas où la personne qui lirait cet article se demanderait comment la
France en est arrivée à cette situation de sur-prescription de
psychotropes, rappelons simplement que la vente de psychotropes est LE
marché qui permet à certains laboratoires pharmaceutiques de s'enrichir
aux dépens de la santé de millions de personnes; ce marché est lucratif
à cause de la psychiatrie qui, malgré les preuves de plus en plus
nombreuses de l'effet nocif des psychotropes (abrutissement, suicide,
agressivité), continue robotiquement de les prescrire parce que c'est le
seul "traitement" qu'elle connaît. Et ce "traitement" est basé sur la croyance
totalement erronée car réfutée scientifiquement,
que tout problème de comportement serait causé par un déséquilibre
chimique du cerveau...
Source: AFP
samedi 22 novembre 2008
Antidépresseurs : encore un effet secondaire nuisible découvert!!
Les hommes qui prennent des antidépresseurs de type ISRS ont une
concentration 18% moins élevée de spermatozoïdes intacts, selon des
urologues new-yorkais.
Ces antidépresseurs ralentissent le mouvement des spermatozoïdes, et
sont d'ailleurs utilisés pour traiter l'éjaculation précoce. Les
chercheurs de l'Université Cornell pensent que cette lenteur leur permet
d'accumuler davantage de dommages génétiques. L'étude, qui sera dévoilée
en détail en novembre à un congrès de l'Association américaine de
médecine reproductive, montre que la proportion de spermatozoïdes ayant
des dommages génétiques passe de 14% à plus de 30%, un seuil jugé
«cliniquement significatif». Les auteurs préviennent toutefois que les
couples souffrant d'infertilité devraient discuter avec leur médecin
avant que l'homme cesse de prendre des ISRS, à cause du risque de
dépression et de suicide.
Encore une bonne raison de ne pas prendre d'antidépresseurs! Avec leur
liste d'effets secondaires longue comme le bras, les antidépresseurs
avaient déjà une mauvaise réputation bien méritée, due au nombre de
suicides et de crimes qu'ils engendrent, et voici maintenant un nouvel
effet secondaire réservé aux hommes...
Remercions les auteurs de cette découverte d'avoir pensé à nous prévenir
que l'arrêt brutal de l'ISRS est très dangereux...
Source: cyberpresse.ca
Publié par
CCDH France à 19:04
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mardi 18 novembre 2008
Un bon antidépresseur naturel et simple : faire le ménage.
Passer du temps à faire du ménage ne serait pas seulement utile pour
l'hygiène de la maison. D'après une étude britannique parue dans la
revue British Journal of Sports Medicine et réalisée auprès de 20.000
personnes, les tâches ménagères seraient également bonnes pour la santé
mentale.
Ces travaux, menés par des chercheurs écossais, révèlent que vingt
minutes de ménage par semaine, tout comme vingt minutes de sport,
aideraient à lutter contre la dépression.
L'étude révèle également que plus on fait le ménage énergiquement, et
plus l'effet est bénéfique.
On savait déjà que le millepertuis (malheureusement interdit à la
commercialisation par les autorités françaises) était un bon
antidépresseur naturel, et voici maintenant une activité naturelle qui
pourrait remplacer les antidépresseurs : espérons que le nombre de ces
découvertes va tellement augmenter dans les années à venir que l'on
arrivera à un point où un psychiatre ne prescrira plus automatiquement
(robotiquement?) un antidépresseur à un patient "dépressif"!!
Source: msn.com
Publié par
CCDH France à 18:57
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lundi 17 novembre 2008
Un antidépresseur naturel et efficace interdit de commercialisation!!
Le célèbre phytothérapeute français Jean Valnet considérait que le
millepertuis était la plus précieuse des plantes médicinales. Une étude,
menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long
terme que n’importe quel autre antidépresseur. Avec un avantage certain
sur ses concurrents synthétiques : il ne provoque aucun effet secondaire.
Cette concordance d’éléments positifs amène à s’interroger sur la raison
qui a poussé les autorités françaises à interdire la commercialisation
du millepertuis. L’explication officielle : trop d’interactions avec les
médicaments. Ce qui amène à recommander la prudence et à conseiller de
ne jamais prendre de millepertuis pendant un traitement médicamenteux
sans avoir demandé un avis médical.
Quand on connait le pouvoir des laboratoires pharmaceutiques, pouvoir
basé sur les bénéfices colossaux de la vente de médicaments pas toujours
bons pour la santé des gens (voir notamment les effets secondaires des
antidépresseurs), et dont les ramifications s'étendent partout de façon
à pouvoir continuer leur commerce (n'oublions pas que la France est le
premier consommateur d'antidépresseurs au monde!!), on peut se demander
si l'explication officielle concernant l'interdiction de la
commercialisation du millepertuis est la véritable raison de cette
décision....
De plus, si cette plante a vraiment "trop d'interactions avec les
médicaments", pourquoi ne pas remplacer les médicaments par cette
plante, au lieu de s'acharner à faire le contraire?
Source: Soignez-vous.com
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CCDH France à 19:16
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vendredi 24 octobre 2008
Nouvelle découverte extraordinaire de psychiatres : mourir de faim préserve de la dépression…
Une étude américaine montre que la faim protègerait de la dépression.
On sait que le taux de ghréline, hormone de la faim, augmente lorsque le
corps demande plus de calories. L'étude publiée dans l'édition de
juillet 2008 de Nature, démontre qu'un niveau bas de ghréline rend les
souris testées dépressives et asociales. Les auteurs de l'étude, des
scientifiques basés au Texas, ont génétiquement modifié un premier
groupe de souris pour annuler l'action de la ghréline. Ils ont d'autre
part injecté cette hormone en grande quantité dans les souris d'un
second groupe. L'expérience démontre que plus les souris ont un taux
élevé de ghréline, c'est-à-dire plus elles ont faim, et plus elles sont
"heureuses".
Faut-il en conclure que toutes les personnes qui ont faim un peu partout
dans le monde sont plus "heureuses" que celles qui mangent à leur faim?
Source: Santé
Médecine
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CCDH France à 17:10
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samedi 18 octobre 2008
Sommes-nous tous dépressifs?
Deux "études" publiées ce matin dans le Bulletin épidémiologique
hebdomadaire (BEH) "montrent" que 5 à 8% des Français ont déjà souffert
d’épisodes dépressifs caractérisés (EDM) au cours des 12 derniers mois.
À la question « Au cours des 12 derniers mois, vous est-il arrivé de
vivre une période d’au moins deux semaines consécutives pendant laquelle
vous vous sentiez triste, déprimé(e), sans espoir ? », 20,7 % des
personnes interrogées répondent positivement. Et pas de question sur ce
qui a pu se passer juste avant qui pourrait être la cause de cette
période de tristesse? A quoi sert cette "étude" si elle ne prend pas en
compte tous les facteurs? Avec ce genre de questions, nous sommes tous
dépressifs!!!
L’intérêt (Pour qui? De quel intérêt est-il question : l'intérêt de la
psychiatrie qui va encore s'en mettre plein les poches, ou intérêt
médical décent?) de la campagne est de mettre l’accent sur la complexité
du diagnostic et sur l’erreur qui consisterait par exemple à confondre
la notion de dépression avec celle de vague à l’âme ou de tristesse.
D'après cette "étude", une telle confusion serait doublement
préjudiciable : aux personnes dépressives, qu’elle écarte du recours aux
soins qui leur sont nécessaires ; aux personnes présentant des baisses
de l’humeur passagères et conjoncturelles confondues avec une dépression
caractérisée et qui pourraient être incitées à un traitement inapproprié.
Il est exact que ce serait préjudiciable, mais pas pour les raisons
décrites ci-dessus! Et seulement pour les personnes présentant des
baisses de l’humeur passagères et conjoncturelles, car elles subiraient
le "traitement" habituel consistant en psychotropes, ce qui, comme
chacun le sait maintenant, ne fait qu'abrutir la personne.... dans le
meilleur des cas! Par contre, ce ne serait absolument pas préjudiciable
pour les personnes dépressives puisque cela leur permettrait d'échapper
à ce "traitement" nuisible!
Pour finir, n'oublions pas que tous les critères qui ont servi de base à
cette "étude" proviennent du Manuel diagnostique et statistique des
troubles mentaux (DSM-IV-TR), la "bible" de la psychiatrie, qui, et
c'est maintenant de notoriété publique, consiste en une liste de
soi-disant maladies mentales et dont le principal objectif est de faire
vendre les drogues psychiatriques au maximum de gens.
Source: Continental
News
Publié par
CCDH France à 18:06
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mercredi 15 octobre 2008
Encore un meurtre qui remet en cause les "expertises" psychiatriques...
Idir Touati, incarcéré pour conduite avec un taux d'alcool supérieur
au seuil autorisé, avec récidive, s'est fait égorger par son codétenu,
Sofiane Toumi, mercredi 10 septembre, dans une cellule de la maison
d'arrêt Bonne-Nouvelle de Rouen.
Sofiane Toumi avait été mis en examen en février pour meurtre car il
avait porté plus de 50 coups de couteau à un ami lors d'une dispute. Une
expertise psychiatrique avait été réalisée et, le 18 juillet, l'
"expert" avait conclu que Sofiane Toumi ne souffrait pas de problèmes
psychiatriques et contrôlait ses pulsions.
La nouvelle "expertise" diagnostique cette fois "un trouble mental
nécessitant des soins immédiats, assortis d'une surveillance constante".
Donc, à quelques mois d'intervalle, les "experts" psychiatres se
contredisent totalement, mais il a fallu le meurtre d'un homme pour
qu'ils changent leur "expertise"....
Et "Comment deux détenus au profil pénal aussi différent ont-ils pu se
trouver dans la même cellule ?"
Sans commentaire...
Source: Le
Monde
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CCDH France à 22:25
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lundi 06 octobre 2008
Création du CNVP, le Collectif national des victimes de la psychiatrie.
Cette association est présidée par Monsieur Claude SILVANO, ancien
président délégué de l'UNAFAM (Union nationale des familles de malades
mentaux).
Confronté à la violence, à l'arrogance et à la maltraitance d'une
certaine psychiatrie, Mr SILVANO a voulu que ceux qui s'estiment
victimes de la psychiatrie, patients ou parents, puissent se tourner
vers une structure susceptible de les aider à défendre leurs droits.
Dans sa profession de foi,
le CNVP se donne aussi comme but de promouvoir et obtenir des réformes
dans le domaine de la santé mentale afin que les patients puissent
réellement bénéficier d'une aide efficace qui leur donne toutes leurs
chances de retrouver une vie normale.
Le CNVP refuse le discours d'une certaine psychiatrie qui, pour éviter
d'avoir à rendre des comptes pour son absence de résultats, répand
largement l'idée que la maladie mentale ne se guérit pas et se contente
de mettre sous camisole chimique, trop souvent durant toute leur vie,
les infortunés patients.
Vous pouvez consulter le site du CNVP à l'adresse suivante: www.cnvp84.fr
dimanche 05 octobre 2008
Les chercheurs fous ont encore frappé
Des chercheurs suédois ont "confirmé" que les crises conjugales
peuvent s'expliquer par le patrimoine génétique des hommes, d'après une
étude qui accuse un gène masculin d'être responsable des problèmes
relationnels
Les chercheurs ont "découvert" que les hommes porteurs d'un ou deux
exemplaires de la variante du gène, appelée allèle 334, se comportent
souvent différemment des autres hommes dans leurs relations amoureuses.
L'un des chercheurs du Karolinska Institut a insisté sur le fait que
l'effet de la variante du gène était relativement modeste et ne pouvait
être utilisé pour prédire le comportement d'un homme dans une relation
ultérieure.
Encore heureux qu'il ait insisté sur ce fait, parce qu'il ne s'est même
pas aperçu que cela contredit complètement le résultat de sa recherche
qui ne signifie donc plus rien ! ! En effet, si sa découverte était
véridique, cela voudrait dire qu'elle pourrait être utilisée pour
"prédire le comportement d'un homme dans une relation ultérieure", or il
dit exactement que ce n'est pas le cas ! ! ! Alors à quoi sert sa
"découverte", à part essayer une fois de plus de nous faire croire que
tout est une affaire de gènes, et que l'Homme n'est qu'une marionnette
et non un être pensant capable de réfléchir et d'agir en conséquence?
Les résultats de l'étude ont été publiés mardi dans la revue
"scientifique" américaine PNAS.
Et dire que ce sont les contribuables qui paient ces "scientifiques" qui
n'ont rien de mieux à faire que ce genre de recherche, alors qu'il
existe des dizaines de domaines extrêmement importants où leur
contribution serait bien plus utile.....
Source: La
Depeche
Publié par
CCDH France à 21:44
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vendredi 03 octobre 2008
On vous envoie en hôpital psychiatrique? Que Dieu vous vienne en aide!
Comment Dyana Batata, 19 ans, a-t-elle pu être grièvement brûlée
pendant son séjour au centre hospitalier intercommunal du bassin de
Thau, à Sète, dans l'Hérault, s'interroge Le Midi Libre?
Le 7 juillet, la jeune fille a été admise à l'hôpital "en psychiatrie,
pour tentatives de suicide et scarifications".
Le 28 août en fin de journée, à l'hôpital, sa mère apprend que sa fille
a été transférée à Marseille à l'hôpital des grands brûlés et elle voit
par elle-même que le matelas où était sa fille est brûlé; or au moment
des faits, Dyana avait été placée en chambre d'isolement car elle venait
de se scarifier. Elle était donc nue et attachée sur son lit, dans une
pièce fermée par un verrou. Selon l'hôpital, Dyana aurait caché ce
briquet dans ses parties intimes et aurait mis le feu à son lit.", or il
n'y a aucune trace du briquet....
Une fois de plus, la question de la sécurité des patients en hôpital
psychiatrique revient sur le tapis, malheureusement au détriment d'une
patiente. Et je ne vois pas comment une personne attachée sur son lit
pourrait allumer un briquet et réussir à mettre le feu à son matelas.
Ce n'est malheureusement pas nouveau : Il y a eu déjà des antécédents où
un patient avait été maltraité par du personnel hospitalier qui avait
été reconnu coupable et condamné.
Source: Le
Post
Publié par
CCDH France à 20:05
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mercredi 27 août 2008
Après les enfants, les vieillards sous ritaline…
Le médicament Ritaline, un psychotrope utilisé pour traiter les
enfants hyperactifs, pourrait aussi se montrer efficace dans la
prévention des chutes chez les personnes âgées, selon une étude parue
dans le Journal of the American Geriatrics Society.
Ce médicament est d'ordinaire utilisé pour soigner les troubles
déficitaires de l'attention avec hyperactivité (THADA) chez l'enfant de
plus de 6 ans.
Les chercheurs entendent mener des études supplémentaires pour évaluer
"ce concept intriguant" d'une prévention des chutes par une pilule
destinée à calmer l'hyperactivité.
Pour information, THADA est une "maladie" inventée de toute pièce par la
psychiatrie afin d'écouler les psychotropes vendus par certains
laboratoires pharmaceutiques. Ce fait a été reconnu même par des
psychiatres, et la relation trouble entretenue entre la psychiatrie et
les laboratoires pharmaceutiques est révélée un peu plus chaque jour.
La Ritaline (psychotrope du style amphétamine, aux effets aléatoires et
créant une dépendance) n'a jamais aidé un enfant : elle n'a fait que le
"calmer" en l'abrutissant.; à noter quelques effets secondaires de ce
"médicament" : anorexie, nausée, vertige, somnolence, maux de tête,
tachycardie et angine de poitrine...
Source: Le
Point
Publié par
CCDH France à 19:49
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mercredi 20 août 2008
Bretagne: le corbeau de Guingamp est une psychiatre
Les habitants de Guingamp recevaient régulièrement des lettres
anonymes calomnieuses. Chaque habitant de la ville aurait reçu au moins
une fois l'une de ces lettres envoyées d'une façon anonyme par une
psychiatre parisienne.
Une psychiatre parisienne a longtemps importuné les habitants de la
paisible ville de Guingamp en leur envoyant des lettres anonymes pour
dénonçer des supposés complots et des pseudo-scandales sexuels,
n'hésitant pas à salir la réputation de centaines de personnes.
Arrêtée en 2006 et internée dans un hôpital psychiatrique, elle avait
réussi à s'échapper. Depuis elle demeurait introuvable. Elle a
recommencé l'envoi massif des lettres anonymes aux habitants de la ville.
La brigade de recherches de la gendarmerie de Paris a finalement mis la
main sur elle. Soumise à une expertise psychiatrique durant sa garde à
vue, la femme a été hospitalisée.
On peut se demander à quoi va servir son nouveau séjour en hôpital
psychiatrique, vu qu'elle avait déjà été internée, et sans résultat
puisqu'elle a recommencé ses agissements.
Sources: Continental
News / LCI
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samedi 19 juillet 2008
Nouvelles mises en garde sur les risques liés au Champix, un psychotrope prescrit pour les sevrages tabagiques
L'Agence européenne du Médicament (EMEA) et l'Agence française de
Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) rendent publiques
aujourd'hui de nouvelles informations sur les risques liés à
l'utilisation du tartrate de varénicline (Champix) dans le sevrage
tabagique.
Les mises en garde sont donc renforcées par rapport aux premières
notifications de février 2007. Le traitement « doit être immédiatement
interrompu en cas d'agitation, d'humeur dépressive, d'idées suicidaires
ou de modifications du comportement. Cette nouvelle information sera
(d'ailleurs) mentionnée dans la notice destinée aux patients et le
résumé des caractéristiques du produit destiné aux professionnels. » Et
naturellement, « la prudence est aussi recommandée chez les patients
présentant des antécédents psychiatriques sévères –schizophrénie,
troubles bipolaires, dépression sévère. »
A la fin mars 2008, environ 468 000 patients s'étaient vu prescrire
Champix en 14 mois. Au total, 1 700 effets indésirables auraient été
rapportés dont 174 cas graves -92 cas de troubles psychiatriques, 24 cas
de troubles cardiovasculaires et 16 de troubles neurologiques à type
d'épilepsie ou de pertes de connaissance. La plupart des patients qui
ont souffert de troubles psychiatriques n'avaient pas d'antécédents
connus. Quant aux 12 décès rapportés -dont 7 par suicide- ils n'ont pu
être reliés à la prise de Champix. L'Agence « continue le suivi renforcé
de pharmacovigilance de Champix » et fait savoir que ces données « ne
remettent pas en cause le rapport bénéfice-risque » du produit.
Une fois de plus, on veut guérir les gens d'une drogue en la remplaçant
par une autre drogue tout aussi nocive et dangereuse, sinon plus.....
Alors qu'il existe des méthodes naturelles, comme l'acupuncture, qui ont
prouvé leur efficacité, "on" continue de préconiser des traitements
chimiques, ce qui permet de faire travailler les laboratoires
pharmaceutiques en mettant sur le marché des produits qui n'ont même pas
fait l'objet de tests approfondis et complets : ici, on voit bien que
c'est le patient qui sert de cobaye !
Quand on voit toutes les nouvelles recommandations et mises en garde, on
peut se demander pourquoi l'Agence n'interdit pas purement et simplement
le Champix....
Source: Yahoo
Actualités
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CCDH France à 10:11
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jeudi 17 juillet 2008
Une patiente meurt comme un chien aux urgences d'un hôpital psychiatrique américain.
19 juin, 5 heures 30 du matin. Esmin Green, une New Yorkaise de 49
ans, patiente depuis déjà 24 heures dans la salle d’attente du service
d’urgence psychiatrique de l’hôpital public Kings County, à Brooklyn.
Admise pour une crise nerveuse, elle s’évanouit, tombe de sa chaise,
face contre sol. Saisie de convulsions, elle tente de se relever. Ni les
trois autres patients qui attendent, ni les agents de sécurité qui
passent dans la salle ne lui portent secours.
Il se passera une heure avant que le personnel de l’hôpital n’essaye de
la secourir. Trop tard. Esmin Green meurt à 6 heures 30.
La vidéo a été rendue publique par les avocats de patients malades
mentaux attaquant la direction de Kings County pour mauvais traitements,
négligences, manque d’hygiène. Pourtant, en mai 2007, l'hôpital avait
déjà été poursuivi par des organisations qui dénonçaient les urgences
psychiatriques comme "une chambre de saleté, pourriture et danger".
L’hôpital a dû s’engager à améliorer son fonctionnement : toutes les 15
minutes, le personnel devra rendre visite aux patients en attente au
service d’urgence psychiatrique. (Mais qui peut assurer que ce nouveau
fonctionnement sera bien appliqué, et pas seulement pour les jours ou
les semaines à venir?). Et ces derniers devront être soignés dans un
délai maximum... de 10 heures. (Pourquoi pas 15 heures, ou 24 heures,
tant qu'on y est !!)
Source: France
Info
Publié par
CCDH France à 22:38
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jeudi 10 juillet 2008
Le journaliste de Radio Free Europe, Sazak Dourdymouradov, interné de force dans un hôpital psychiatrique
Le 31 juin 2008, Reporters sans frontières a appris que le
collaborateur de Radio Free Europe, Sazak Dourdymouradov, avait été
interné de force dans un hôpital psychiatrique de la région de Lebap
(est du pays), réputé pour “accueillir” les personnes critiques du
régime. Il a été examiné par dix médecins qui ont diagnostiqué une
“instabilité mentale”. Au cours de son incarcération, le journaliste
aurait subi des électrochocs pour le forcer à signer une lettre dans
laquelle il s’engageait à ne plus travailler pour Radio Free Europe.
Voici à quoi servent certains hôpitaux psychiatriques de nos jours : à
torturer des gens à des fins politiques....
Une personne pratiquant l'humour noir (voire macabre, vu le nombre de
patients transformés en légumes par ce "traitement" barbare) pourrait
dire que c'est le meilleur endroit pour ça, vu que le matériel à
électrochocs et le personnel qualifié dans l'utilisation de cet "outil
de traitement thérapeutique" sont déjà là, prêts à accueillir et à
"soigner" le malheureux patient interné de force!
Mais ne tombons pas dans la généralisation outrancière facile : il
s'agit ici d'un seul hôpital psychiatrique, situé dans un pays réputé
pour ses atteintes aux droits de l'Homme, donc c'est un cas particulier,
pour ne pas dire extrême, n'est-ce pas?
Oui, ce n'est pas du tout la même chose qu'en France, où 70000 séances
d'électrochocs sont données chaque année, pour le plus grand "bénéfice"
des patients (dont des personnes âgées, des adolescents et des femmes
enceintes) qui les reçoivent sans leur consentement, sans qu'on leur
explique les risques encourus, et parfois sans anesthésie préalable.
Dans les hôpitaux psychiatriques, les patients n'ont plus aucun droit...
Source: Reporters
Sans Frontières
Publié par
CCDH France à 23:19
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jeudi 03 juillet 2008
Les téléphones mobiles joueraient un rôle dans l’hyperactivité des enfants, ce qui met une fois de plus à mal les hypothèses psychiatriques sur cette pseudo-maladie.
"Les téléphones mobiles seraient également nuisibles pour les
enfants, selon des chercheurs américains et danois. Selon eux, les
enfants exposés aux champs électromagnétiques des portables in utero ou
pendant leur enfance ont 80 % de risques supplémentaires de souffrir de
problèmes comportementaux, voire d'hyperactivité. "
Et voila le "grand méchant loup", l'hyperactivité des enfants, qui
montre son nez une fois de plus...
Il faut croire que l'on peut être chercheur et pourtant ne pas être au
courant de tout ce qui concerne son domaine :
L' "hyperactivité" est un terme utilisé par la psychiatrie afin de
pouvoir cataloguer ce comportement comme nécessitant un traitement à
base de médicaments psychiatriques; c'est donc une stratégie bassement
mercantile et non dans le but d'aider les enfants, étant donné que le
"traitement" consiste seulement à rendre ces enfants plus "calmes"
(c'est-à-dire, en fait, abrutis) au moyen de drogues psychiatriques.
C'est une façon assez bizarre d'aider un enfant, quand on sait que, en
utilisant en premier lieu les bilans médicaux, on peut déceler s'il a
des carences en vitamines, minéraux ou autres, carences souvent
responsables de ce genre de problèmes. Si l' "hyperactivité" d'un enfant
devient un vrai problème, pourquoi ne pas utiliser la médecine classique
(bilan de santé, régime alimentaire, environnement familial, carences,
etc.) qui a fait ses preuves au lieu d'envoyer immédiatement cet enfant
chez un psychiatre?
Source: Le
Figaro
Publié par
CCDH France à 22:27
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