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vendredi 21 décembre 2007
L’IGAS demande que les laboratoires pharmaceutiques diminuent de moitié leurs dépenses de promotion
En novembre dernier, l’Inspection Générale des Affaires Sociales
(IGAS) a remis un rapport au gouvernement préconisant « un désarmement
commercial organisé » de l’industrie pharmaceutique.
Pour l’IGAS, la façon dont les médecins libéraux sont informés par les
visiteurs médicaux des laboratoires coûte très cher tout « en favorisant
l’expansion globale des prescriptions ». Le rapport préconise donc un
désarmement commercial organisé, avec pour objectif une diminution de
50% des dépenses consacrées à la promotion des médicaments. D’après
l’IGAS, l’industrie pharmaceutique dépense au moins 3 milliards d’euros
par an, dont les trois quarts en visites auprès des médecins.
Récemment, une charte visant à réglementer les visites médicales a été
mise en place mais ne devrait pas changer grand chose à la situation.
L’IGAS reconnaît que les visites ont une influence certaine sur les
prescriptions.
L’IGAS propose que les pouvoirs publics affichent des objectifs cible de
réduction des dépenses et forcent les laboratoires à l’atteindre en
relevant la taxe sur la promotion ou en imposant des objectifs
quantifiés de vente par classe, certaines classes étant largement plus
promues que d’autres. L’IGAS regrette que les messages publics sur la
réduction soient peu entendus par rapport au bruit fait par les
laboratoires et explique cette réalité par le manque de moyens comparés
entre la Haute Autorité de Santé (HAS) et les laboratoires.
Des médecins sentinelles devraient être mis en place pour contrecarrer
la promotion et la HAS « serait fondée voire tenue d’intervenir lorsque
se développent des stratégies contraires au bon usage des médicaments ».
Pour la CCDH, ce rapport n’est pas une surprise. Les psychotropes font
partie des classes de médicaments les plus promus. Mais concernant la
psychiatrie, il n’y a pas que les médicaments qui sont promus, il y a
aussi les diagnostics. En effet, les campagnes des labos vis-à-vis de la
psychiatrie reposent sur la promotion de fausses maladies ou troubles
mentaux qui peuvent donner lieu à prescription. Il en est ainsi des
troubles mentaux des enfants, comme l’hyperactivité ou les troubles de
conduite mais aussi des diagnostics plus « classiques » et considérés
souvent sans critiques comme réels, comme la dépression ou la
schizophrénie, qui ne sont pas plus définis que les troubles des
enfants. Le DSM, la bible de la psychiatrie biologique publiée par
l’Association Américaine de Psychiatrie est le symbole de ce phénomène
consistant à « inventer des diagnostics », en prenant toutes les
difficultés de la vie et en les reclassant comme troubles mentaux. C’est
ce que dénonce en priorité la CCDH en reprochant à la psychiatrie sa
recherche permanente d’expansion de son domaine pour augmenter les
bénéfices de la profession.
Publié par
CCDH France à 22:06
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Un psychiatre de Vesoul condamné devant la Cour d’Appel de Dijon à 5 ans de prison pour homicide.
Philippe Coffinet, psychiatre à l’Hôpital psychiatrique de Saint Rémy en
Haute Saône, a donc été condamné à 5 ans de prison, dont un an avec
sursis, hier le 21 décembre, par les jurés de la Cour d’Assises de
Dijon. Par ailleurs, le Conseil de l’Ordre des médecins devrait
l’interdire d’exercer. Vous trouverez plus d’informations sur cette
affaire dans notre précédent communiqué sur ce site. Rappelons que le
psychiatre avait tué d’un coup de revolver un jeune homme de 25 ans
qu’il soupçonnait d’avoir volé le sac à main de sa femme.
Publié par
CCDH France à 21:59
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Communiqués de presse
L’agrément de 3 psychiatres auprès de la Préfecture du Puy de Dôme n’est pas renouvelé.
3 psychiatres qui rédigeaient des rapports pour des étrangers
souffrant de troubles psychiatriques demandant un titre de séjour
temporaire en France ont vu leur agrément non renouvelé par le Préfet,
Monsieur Dominique Schmitt.
Celui-ci s’est contenté de déclarer que « la condition pour être agréé,
c’est d’avoir une parfaire neutralité dans l’exercice de ses fonctions
et d’être totalement respectueux des lois de la République ». Ce qui
signifie implicitement d’après ces propos que les psychiatres auraient
manqué de neutralité et/ou auraient violé les lois de la République.
On peut penser que les reproches concernent les certificats qui
n’auraient pas été conformes aux réalités. Les Francs Maçons du Grand
Orient de France (GOF), sections d’Auvergne, ont marqué leur solidarité
avec les psychiatres en exprimant publiquement leur indignation.
Quant à la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, elle n’a
aucune position sur cette affaire, mais rappelle très généralement que
les expertises psychiatriques relèvent de l’aléatoire et du subjectif,
que la psychiatrie n’est pas une science, et que par conséquent l’erreur
de fond consiste à faire confiance à la psychiatrie, comme l’a illustrée
l’affaire d’Outreau.
Publié par
CCDH France à 21:56
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jeudi 20 décembre 2007
Un psychiatre devant la cour d’assises de Dijon pour homicide le 19 et 20 décembre 2007
Un psychiatre de Vesoul en appel devant la Cour d’assises de Dijon
pour homicide.
Condamné en avril 2007 à 5 ans de prison pour la mort par balle d’un
jeune homme qu’il soupçonnait d’avoir volé le sac à main de sa femme, le
psychiatre en chef de l’hôpital psychiatrique de Saint Rémy en Haute
Saône se retrouve en appel devant la Cour d’assises de Côte d’Or entre
le 19 et le 21 décembre de cette année. Le psychiatre comparaître libre
après sa mise en liberté en attendant l’appel.
Les faits ont eu lieu en 2004. Alors qu’un voisin lui avait signalé
qu’on volait dans son véhicule, le docteur, passionné d’armes, s’empara
d’un pistolet non déclaré et partit à la recherche du voleur avec son
fils et un ami de celui-ci. Bien que sachant que la victime n’était pas
le voleur, l’ayant croisé auparavant, le psychiatre l’abat à bout
portant, prétextant avoir reçu un coup de poing, ce qui n’a pas été
confirmé par les témoins. L’arme du crime était un revolver à gaz acheté
à un armurier 30 ans auparavant, que le psychiatre avait trafiquée pour
pouvoir utiliser des munitions de calibre 9 mm.
Plaidant la légitime défense, le psychiatre a cependant été reconnu
coupable et condamné à 5 ans d’emprisonnement, dans un climat passionnel
opposant les amis du notable à la famille de la victime d’origine
modeste. Il appartient désormais à la Cour d’Appel de confirmer ou
infirmer le verdict.
Publié par
CCDH France à 13:20
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Encore un tueur fou sous l’influence des antidépresseurs : résultat 8 morts. Quand prendra-t-on les mesures pour éradiquer ce fléau ?
Combien de massacres dus à des antidépresseurs faudra-t-il encore
avant qu’une enquête fédérale soit lancée ?
Des fusillades comme celle qui a eu lieu récemment encore aux
Etats-Unis à Omaha incite la CCDH à lancer sa campagne d’annonces.
Robert Hawkins, 19 ans, qui a tué huit personnes et en a blessé cinq
avant de se donner la mort à Omaha, dans le Nebraska, apparaît comme le
dernier enfant tueur ayant agi sous l’influence de médicaments
psychiatriques (cliquer ici
et ici
pour voir les vidéos de CNN), connus pour causer de la violence, des
manies, de la psychose, des suicides et des « pensées homicidaires ». En
raison des dix dernières tueries commises dans des écoles par des élèves
sous l’influence de tels médicaments, la Commission des citoyens pour
les droits de l’Homme (CCDH), déclare que le gouvernement ne peut plus
ignorer la violence provoquée par ces médicaments et doit lancer une
enquête nationale. Vu le bilan élevé de ces 10 récentes tueries (39
morts et 84 blessés), la CCDH a produit une série de trois nouveaux clips
annonces saisissants, intitulés « Obtenez les faits. Défendez-vous. »
afin de montrer les conséquences de la prescription aux enfants et aux
adolescents de médicaments psychiatriques provoquant violence et
suicides.
Les preuves que ces médicaments sont à l'origine de cas de violence, de
meurtres et d'homicides sont écrasantes. Et pourtant, elles sont
ignorées à cause des milliards réalisés par les compagnies
pharmaceutiques et la psychiatrie. En septembre 2006, le Dr David Healy,
directeur du Département de médecine psychologique du Pays de Galles du
Nord, a publié, avec des confrères, les résultats d’une étude sur un
antidépresseur, le Paxil, dans la revue Public Library of Science
Medicine où il déclare : « Nous disposons de preuves solides démontrant
que ces médicaments peuvent rendre les gens violents et il faut partir
de l’idée que davantage d’épisodes de violence sont possibles. ». (voir
le lien)
Douglas Kennedy, reporter du Fox National News, a dénoncé en 2002 déjà
le lien entre les tueurs dans les écoles et les antidépresseurs ou le
médicaments psychiatriques, dans son article « Médicaments mortels ».
(cf. le lien)
Malgré des effets secondaires mortels, les antidépresseurs sont
communément prescrits aux enfants et aux adolescents, générant des
profits qui se sont élevés à 20,6 milliards de dollars sur le plan
mondial en 2006. Entre-temps, la violence insensée induite par ces
médicaments continue, faisant payer un lourd tribut aux enfants et aux
adolescents.
La CCDH a lancé ses nouvelles annonces pour encourager le public à
demander une enquête sur l’induction de la violence par les médicaments
psychiatriques avant que d’autres enfants et spectateurs innocents
soient tués.
Ce groupe lutte depuis plus de dix ans contre les intérêts particuliers
psychiatriques et pharmaceutiques, pour obtenir que des mises en garde
sur les risques de suicide soient ajoutées sur les boîtes
d’antidépresseurs et il a été le premier (en 1991) à dénoncer les effets
suicidaires de ces médicaments, c’est-à-dire 13 ans avant que le
gouvernement américain agisse et ordonne finalement en 2004 l'ajout de
la mise en garde sur les risques de suicide pour tous les
antidépresseurs. Cliquer ici
pour voir la vidéo de l’audience de la FDA sur les antidépresseurs et la
violence/le suicide en 1991.
Pour toute information, contactez la CCDH au 01 40 01 09 70
Publié par
CCDH France à 12:09
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mercredi 19 décembre 2007
Grand succès de la journée nationale d’action contre la campagne dépression du Ministère de la Santé
A Paris, un grand rassemblement a eu lieu samedi 15 décembre de 17h30
à 19h place du Trocadéro tandis que divers rassemblements eurent lieu
dans l’après-midi devant le Ministère de la Santé, L’INSERM et l’hôpital
Saint Anne. En province, des manifestations ont eu lieu à Lyon,
Marseille, Lille, Bordeaux, Toulouse, Angers, Vannes, Mulhouse, Saint
Etienne et Meaux.
Des dizaines de radios et quatre journaux ont couvert cette action qui a
rassemblé plusieurs centaines de membres et de non membres de
l’association dans le but commun de dénoncer cette propagande
psychiatrique. A Paris, une victime de la psychiatrie est venue
s’adresser aux manifestants avec courage et émotion. Elle a raconté
comment elle en vint à prendre des antidépresseurs, puis à devenir
gravement dépressive lors d’un arrêt brutal de ces substances, puis à
être enfermée a m kilos suite aux effets secondaires des neuroleptiques.
Aujourd’hui, elle s’en est sortie en rompant avec son environnement et
en diminuant presque complètement ses médicaments. Elle dénonça
publiquement l’inhumanité et le manque d’écoute en psychiatrie.
Alors que le trou de la sécurité sociale ne cesse de se creuser et que
la France reste le plus gros consommateur de médicaments psychotropes,
cette campagne marketing qui acoûté aux contribuables plus de 7 millions
d’euros a déferlé sur les ondes nationales. La Commission des Citoyens
pour les Droits de l’Homme a organisé une grande journée d’action ce
samedi, le 15 décembre, pour dénoncer ce lobbying du tandem laboratoires
pharmaceutiques/psychiatrie qui ne vise qu’à mettre encore davantage de
citoyens sous traitements psychiatriques, aux frais des contribuables,
et dans le seul but de faire encore plus de profits.
Combien de dizaines de milliers de nos concitoyens, adultes, enfants et
adolescents seront ainsi jetés dans les bras de la psychiatrie et soumis
à des traitements dont les effets secondaires dangereux ne sont plus à
prouver ? Dans le cadre de cette campagne, les effets secondaires les
plus graves des traitements, en particulier antidépresseurs, sont
ignorés. Cette campagne ne dit pas que la plupart des tueries dans les
écoles ont été perpétrées par des individus sous psychotropes. La
dernière tuerie en Finlande a été causée par une jeune sous
antidépresseur, d’après les médias finlandais, et le tueur d’Omaha était
également sous antidépresseur.
Face à cette situation intolérable, la CCDH (Commission
des Citoyens pour les Droits de l’Homme) poursuit son action citoyenne
d’information. Au travers d’une trentaine de manifestations organisées
partout en France, nos concitoyens ont pu recevoir l’information « claire,
loyale et appropriée » à laquelle ils ont droit, et ont été
informés, s’agissant des traitements psychiatriques, des «effets graves
ou fréquents normalement prévisibles», conformément à l’article L.1111-2
du Code de la Santé publique.
S’agissant des traitements antidépresseurs, une étude conduite par un
groupe de médecins légistes sur une population de 308 suicidés établit
la « corrélation statistiquement significative entre
l’augmentation récente de la prescription des médicaments psychotropes
et le geste suicidaire ».
En ce qui concerne les électrochocs, également promus par cette
campagne, nos concitoyens ont pu prendre connaissance des résultats des
études conduites par Harold SACKHEIM, professeur de psychiatrie de
l’Université de Columbia considéré comme l’un des « papes » de la
sismothérapie. L’une de ces études démontre que les électrochocs
provoquent une altération persistante des fonctions cognitives, des
troubles mnésiques définitifs et une augmentation du temps de réaction,
traduisant indiscutablement l’existence de lésions cérébrales.
Quant à une autre étude, conduite en 2001, elle démontre que 84% des
patients « traités » par sismothérapie pour leur dépression rechutent
dans un délai maximal de 6 mois alors que ceux n’ayant reçu aucun
traitement ne rechutent que dans 50% des cas !
Il était temps de dire non à la mise en danger de la population par le
lobby psychiatrique. C’est pour cela que se sont réunis des centaines de
manifestants ce samedi. Espérons que leur message a été entendu. En
attendant, la campagne est arrêtée, ce qui est une bonne nouvelle.
Pour toute information, contacter le docteur LABREZE au 06 81 38 02 05
ou le bureau national au 01 40 01 09 70.
Publié par
CCDH France à 11:25
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mercredi 12 décembre 2007
Samedi 15 décembre : Manifestations à Paris et dans toute la France à l’occasion de la Grande Journée Nationale d’action contre la campagne Dépression du Ministère de la Santé.
A Paris, un grand rassemblement aura lieu de 17h30 à 19h place du
Trocadéro tandis qu’il y aura divers rassemblements dans l’après-midi
devant le Ministère de la Santé, l’INSERM et l’hôpital Saint Anne. En
province, des manifestations auront lieu à Lyon, Marseille, Lille,
Bordeaux, Toulouse, Angers, Vannes, Mulhouse, Saint Etienne et Meaux.
Alors que le trou de la sécurité sociale ne cesse de se creuser et que
la France reste le plus gros consommateur de médicaments psychotropes,
une campagne marketing qui coûte aux contribuables plus de 7 millions
d’euros vient de déferler sur les ondes nationales. La Commission des
Citoyens pour les Droits de l’Homme organise une grande journée d’action
ce samedi, le 15 décembre, pour dénoncer ce lobbying du tandem
laboratoires pharmaceutiques/psychiatrie qui ne vise qu’à mettre encore
davantage de citoyens sous traitements psychiatriques, aux frais des
contribuables, et dans le seul but de faire encore plus de profits.
Affirmant haut et fort que ce fléau du XXème siècle -la dépression-
serait insuffisamment diagnostiqué, informations et statistiques
alarmantes à l’appui (« La dépression est la première cause de suicide »
ou encore « 9 millions de nos concitoyens souffriront de dépression dans
leur vie »), cette campagne s’inscrit très précisément dans le plan
d’action du tandem lobby pharmaceutique/psychiatrie biologique déjà
remarquablement analysé et dénoncé par le Professeur ZARIFIAN dans le
rapport remis en 1995 au prédécesseur de Mme BACHELOT.
Combien de dizaines de milliers de nos concitoyens, adultes, enfants et
adolescents seront ainsi jetés dans les bras de la psychiatrie et soumis
à des traitements dont les effets secondaires dangereux ne sont plus à
prouver ? Dans le cadre de cette campagne, les effets secondaires les
plus graves des traitements, en particulier antidépresseurs, sont
ignorés. Cette campagne ne dit pas que la plupart des tueries dans les
écoles ont été perpétrées par des individus sous psychotropes. La
dernière tuerie en Finlande a été causée par une jeune sous
antidépresseur, d’après les médias finlandais, et le tueur d’Omaha était
également sous antidépresseur.
Face à cette situation intolérable, la CCDH (Commission des Citoyens
pour les Droits de l’Homme) poursuit son action citoyenne d’information.
Au travers d’une trentaine de manifestations organisées partout en
France, nos concitoyens recevront l’information « claire, loyale et
appropriée » à laquelle ils ont droit, et seront informés, s’agissant
des traitements psychiatriques, des « effets graves ou fréquents
normalement prévisibles », conformément à l’article L.1111-2 du Code de
la Santé publique.
S’agissant des traitements antidépresseurs, seront ainsi révélés par
exemple les résultats de cette étude conduite par un groupe de médecins
légistes sur une population de 308 suicidés dont les conclusions
établissaient la « corrélation statistiquement significative entre
l’augmentation récente de la prescription des médicaments psychotropes
et le geste suicidaire ».
En ce qui concerne les électrochocs, également promus par cette
campagne, nos concitoyens prendront connaissance des résultats des
études conduites par Harold SACKHEIM, professeur de psychiatrie de
l’Université de Columbia considéré comme l’un des papes de la
sismothérapie. L’une de ces études démontre que les électrochocs
provoquent une altération persistante des fonctions cognitives, des
troubles mnésiques définitifs et une augmentation du temps de réaction,
traduisant indiscutablement l’existence de lésions cérébrales.
Quant à l’autre étude, conduite en 2001, elle démontre que 86% des
patients « traités » par sismothérapie pour leur dépression rechutent
dans un délai maximal de 6 mois alors que ceux n’ayant reçu aucun
traitement ne rechutent que dans 50% des cas !
Il est temps de dire non à la mise en danger de la population par le
lobby psychiatrique. C’est pour cela que se réuniront des centaines de
manifestants ce samedi.
Pour toute information, contacter le docteur LABREZE au 06 81 38 02 05
ou le bureau national au 01 40 01 09 70.
Publié par
CCDH France à 22:18
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mardi 11 décembre 2007
Nouveau sur le site de CCDH France !
CCDH vous présente les statistiques du nombre d’internements sous
contrainte dans votre département.
Cliquez sur « s’informer sur les abus psychiatriques », puis « les
internements psychiatriques », puis « statistiques par département »: Statistiques
par département.
Publié par
CCDH France à 22:23
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lundi 10 décembre 2007
7 à 10% des psys auraient des relations sexuelles avec leurs patients
Les abus sexuels courants parmi les professionnels de la santé mentale
Carolyn Quadrio, Professeur de psychiatrie en Nouvelles Galles du Sud
(Australie) a présenté une étude lors de la conférence de l’Association
Mondiale de Psychiatrie qui s’est tenue à Melbourne début décembre.
Cette étude montre qu’entre 7 et 10% des thérapeutes mâles avaient eu
des relations sexuelles avec au moins une patiente.
Cette étude n’est que la dernière d’une longue liste qui montre que les
psychiatres et psychologues ont couramment des relations sexuelles avec
leurs patients vulnérables.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme dénonce ces abus
depuis de nombreuses années. Pour l’association, trop souvent, ces
professionnels plus qu’indélicats échappent aux poursuites pénales et
les plaintes sont très souvent orientées vers l’Ordre des Médecins qui
juge souvent ces actes comme des erreurs professionnelles plutôt que
comme des délits.
C’est particulièrement inquiétant quand on sait que l’Ordre des Médecins
est actuellement sur la sellette pour l’inertie manifestée à traiter ce
genre d’affaires. En effet, dans un article du Monde du 22 novembre
2007, il est révélé que l’Ordre des médecins, alerté par des patientes
au sujet d’une série de viols commis par un médecin, n’avait pas réagi
correctement, n’avertissant pas les autorités judiciaires et n’engageant
pas de poursuites contre le médecin mis en cause. Il fallut que la
justice place le médecin sous contrôle judiciaire et lui interdise
d’exercer pour que les choses bougent.
Cette affaire illustre le fait qu’un patient abusé devrait porter
plainte devant un Tribunal plutôt que des se contenter d’une plainte
devant le Conseil de l’Ordre des Médecins.
Concernant plus particulièrement les psychiatres et psychologues, les
spécialités les plus souvent mises en cause parmi les médecins pour des
problèmes d’abus sexuels, la CCDH rappelle qu’une étude canadienne avait
révélé que 10% des praticiens avaient eu des relations avec des
patient(e)s. Une autre étude des psychologues britanniques Tanya Garrett
et John Davis révèle que 40% des psychologues connaissaient des
collègues qui avaient des relations sexuelles avec des patients, et
seulement 13% parmi ceux en ayant connaissance avaient entrepris des
démarches pour le dénoncer.
Pour tout renseignement, contacter CCDH au 01 40 01 09 70.
Publié par
CCDH France à 13:29
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