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jeudi 29 novembre 2007
Précisions sur le coût de la campagne sur la dépression
Précisions sur le coût de la campagne sur la dépression : 7 millions
d'euros dépensés par l'Etat et payés par les contribuables.
Qui en profitera : la réponse est connue, ce sont les laboratoires
pharmaceutiques et le système psychiatrique. La CCDH est en train
d'alerter les députés sur le coût exorbitant et injustifié de cette
campagne de promotion de l'industrie pharmaceutique pour les inciter à
demander son arrêt.
Nouveau : les psychanalystes rejettent la campagne sur la dépression actuellement menée et rejoignent le mouvement de contestation contre cette campagne scandaleuse.
La plupart des associations psychanalytiques et en particulier
l’Ecole de la Cause Freudienne, s’en prennent à leur tour à la campagne
sur la dépression actuellement menée sur les ondes.
C’est le diagnostic lui même de dépression que les psychanalistes
remettent en cause. Pour Jean-Robert Rabanel, Président du Cercle
Pychanalytique du Centre, « il n’existe pas une forme de dépression mais
des formes multiples. Affirmer tout de go que la dépression est une
maladie n’est pas scientifiquement recevable ». Il ajoute, dans un
article au magazine Info, que « Soigner les dépressions par des
médicaments peut non seulement s’avérer inefficace mais devenir aussi
extrêmement dangereux dans certains cas ».
La CCDH salue cette prise de position juste et courageuse et engage
toutes les personnes conscientes du fait que la campagne n’est qu’une
campagne de publicité pour le lobby psychiatrique et pharmaceutique à
prendre position publiquement en ce sens.
mercredi 28 novembre 2007
Mises en garde des agences de contrôle des médicaments contre les médicaments psychiatriques
CCDH a compilé toutes les mises en garde contre les effets dangereux
des psychotropes. A lire absolument et à utiliser pour dénoncer le
scandale consistant à droguer notre société en mettant les citoyens en
danger:
MISES EN GARDE DES
AGENCES DE CONTRÔLE DES MÉDICAMENTS CONTRE LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES
Voyez aussi la précédente
édition du même rapport.
Publié par
CCDH France à 21:43
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Rapports
Hyperactivité de l’enfant : les colorants et additifs alimentaires susceptibles de jouer un rôle
Une étude britannique conduite à l’initiative de la Food Standard
Agency, révèle que des enfants soumis à une forte consommation de
colorants et de conservateurs alimentaires ont plus de risques d’avoir
un comportement hyperactif.
L’étude comparait un jus d’orange placebo avec un cocktail contenant un
conservateur, le benzoate de sodium, et un mélange de colorants. L’étude
a été menée sur 153 enfants âgés de 3 ans et 144 enfants âgés de 8 et 9
ans, tous scolarisés. Le score de comportement reposant sur l’évaluation
d’une vaste gamme de degrés d’hyperactivité, d’impulsivité et de
troubles de l’attention a été établi à partir de données des maîtres
d’école et des parents avec pour les plus grands un test informatisé
d’attention. Le résultat montre un surcroît d’hyperactivité chez les
enfants prenant le cocktail avec conservateurs et colorants.
L’accroissement serait de l’ordre de 10%.
Pour la CCDH, cette étude montre une fois de plus que le diagnostic
psychiatrique d’hyperactivité est une fraude et que des examens
approfondis des enfants permettraient dans la plupart des cas de trouver
une cause physique sous-jacente aux symptômes de troubles mentaux.
mardi 27 novembre 2007
Communiqué de presse du Comité de soutien aux parents de Nicolas contre la psychiatrisation forcée de leur enfant
Samedi 1er décembre de 10h30 à 12h, les parents de Nicolas, 6 ans, et
des personnes leur apportant leur soutien, notamment des membres de la
Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme, manifesteront devant
l’hôpital Bellevue à Saint Etienne, pour demander que cet enfant ne soit
plus soumis à des traitements psychiatriques lourds.
En effet, Nicolas, retiré de la garde de ses parents, se trouve sous
camisole chimique depuis 2 ans, sans que les parents ne puissent
intervenir.
Ces derniers, confrontés à l’arrogance du milieu médical et à l’absence
de réaction de la justice, ont souhaité faire du bruit autour de cette
affaire et porter devant le public et les médias ce qu’ils considèrent
comme un scandale, à savoir la destruction progressive de leur enfant.
Rappelons que les neuroleptiques constituent un traitement lourd aux
effets secondaires importants, notamment sur le système nerveux. Aucun
des produits prescrits à Nicolas n’a fait l’objet d’étude portant sur
les effets sur le développement des enfants. Chez les adultes, ces
produits augmentent par 3 les risques d’accidents vasculaires et
réduisent de 10 ans au moins l’espérance de vie. De quoi mettre les
parents en colère, d’autant plus qu’ils n’ont pas donné leur accord pour
ces traitements.
Nicolas est un gamin bouleversé par une situation familiale difficile.
La seule solution proposée par la psychiatrie consiste à l’assommer à
coup de psychotropes.
D’après le docteur Labreze, en relation avec les parents, « la
psychiatrie est en train de porter préjudice à cet enfant alors que tout
ce qu’il demande et tout ce qui pourrait l’aider serait de retrouver une
structure familiale ».
Il s’agit d’une situation inhumaine et indigne de notre pays. C’est pour
cela que s’est constitué ce comité et que les membres manifesteront
samedi. Il s’agit d’une action qui continuera tant que la situation de
Nicolas n’aura pas été changée.
Pour tout renseignement, contacter Frédéric Grossmann au 01 40 01 09 70.
mardi 20 novembre 2007
Journée mondiale de l'enfance
Mardi 20 novembre de 17h30 à 19h30 : A l’occasion de la Journée
mondiale de l’enfance de l’ONU, la Commission des Citoyens pour les
Droits de l’Homme a organisé une manifestation place des droits de
l’Homme au Trocadéro pour dénoncer les prescriptions abusives de
médicaments psychotropes aux enfants.
120 000 enfants français prennent des psychotropes et au moins 15 000
sont sous ritaline. Les enfants sont de plus en plus souvent les
victimes d’abus psychiatriques et sont devenus un marché rapportant des
millions au tandem industrie pharmaceutique/psychiatrie biologique. Les
traitements psychiatriques constituent un danger pour les enfants et
leur entourage. Rappelons qu’au moins 8 tueries dans des écoles ont été
commises par des jeunes adolescents sous psychotropes et que le danger
arrive en Europe comme le prouve le massacre dans un lycée de Finlande.
Pendant ce temps, la psychiatrie biologique continue à promouvoir les
théories qui ont déjà conduit à la prescription de psychotropes à plus
de 450 millions d’adultes dans le monde, à près de 20 millions d’enfants
et engendré une augmentation considérable des actes de violence et des
suicides.
Alors que l’ONU met très opportunément l’accent sur les dangers qui
menacent nos enfants, aux quatre coins du monde, et proclame la journée
du 20/11 « Journée mondiale de l’enfance », la CCDH (Commission des
Citoyens pour les Droits de l’Homme) poursuit son action citoyenne
d’information et de résistance et a organisé le même jour (20/11), de
17h30 à 19h30 sur la place du Trocadéro une grande manifestation avec
projection, sur écran géant, du film : « Psychiatrie, la vérité sur ses
abus » et des nouveaux clips montrant des enfants victimes d’abus
psychiatriques.
Vous avez pu découvrir comment, pour avoir été confrontés à l’arbitraire
et à la violence de la psychiatrie, aux actions prédatrices du tandem
industrie pharmaceutique / psychiatrie biologique et à ses « traitements
» destructeurs, de nombreux enfants ont brutalement perdu la vie.
Pour ces enfants, et des milliers d’autres également, le « droit à la
vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne » (art.3 de la
Déclaration universelle des droits de l’homme. 1948) et le droit «
d’être préservés des traitements cruels, inhumains ou dégradants »
(art.5) seront restés de vains concepts !
Face à ce qu’il considère comme une véritable tragédie, le docteur Jean
Philippe LABREZE, président de la CCDH, soutient que ne pas s’opposer
avec détermination à la politique agressive du tandem psychiatrie
biologique / industrie pharmaceutique revient sans aucun doute à
co-assumer la responsabilité de la mise sous psychotropes d’un nombre
toujours plus important d’enfants et à accepter qu’un préjudice majeur
soit ainsi infligé à une grande majorité d’entre eux.
Nos enfants sont notre futur ! Face au danger majeur que représente pour
eux la psychiatrie, sa propension à inventer sans cesse de nouveau
troubles mentaux et la mise en oeuvre de ses pseudo solutions
pharmacologiques, malgré les dizaines de mises en garde émanant des
agences sanitaires à travers le monde, nous devons agir.
Pour toute information, contacter le Docteur LABREZE au 06 82 88 76 03
ou au 01 40 01 09 70.
Publié par
CCDH France à 19:26
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Communiqués de presse
lundi 19 novembre 2007
Tuerie en Finlande
Les tueries dans les écoles mettant en cause des antidépresseurs
s'étendent à l'Europe. Le tueur finlandais du lycée Jokela rejoint la
liste des enfants auteurs de tueries sous l’influence de médicaments,
liste incluant Eric Harris, Kip Kinkel et Jeff Weise.
LOS ANGELES: la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme
(CCDH), organisme de surveillance de la santé mentale, déclare que les
tueries induites par les antidépresseurs et touchant les écoles
américaines s’étendent désormais à l’Europe. Le jeune Finlandais,
Pekka-Eric Auvinen, est le dixième auteur récent d’un massacre dans une
école à avoir pris des médicaments psychiatriques connus pour causer de
la violence, des suicides, des psychoses et des manies. Le bilan de ces
tueurs récents sous influence de psychotropes dans les écoles s’élève
désormais à 39 morts et 84 blessés. L’augmentation de ces actes insensés
de suicide et de violence induits par les médicaments a incité la CCDH à
lancer une nouvelle série d’annonces publiques pour avertir les parents
et les inviter à prendre connaissance des faits et à agir.
Selon divers comptes-rendus de presse, le jeune Finlandais Auvinen (18
ans) avait eu un traitement aux antidépresseurs avant de passer à
l’acte, tuant huit personnes et en blessant une douzaine d’autres au
lycée Jokela (sud de la Finlande), puis de se donner la mort. La CCDH
insiste sur le fait que de telles tragédies induites par des médicaments
démontrent le besoin urgent de sensibiliser davantage les gens aux
effets secondaires mortels des médicaments psychiatriques prescrits aux
enfants. D’où ses nouvelles annonces destinées au public et qui ont été
traduites en quinze langues.
On estime à 63’000 le nombre de suicides attribués à des
antidépresseurs, et après des dizaines d’années de dénégation de la part
de l’industrie psychiatrique et de la santé mentale, la FDA a enfin
exigé, en 2004, qu’une mise en garde sur les risques de suicide
accompagne tous les antidépresseurs.
Pourtant, malgré des effets secondaires documentés tels que manie,
psychose, violence et idées homicidaires, ainsi que 10 cas récents de
tueurs où l’on a démontré qu’ils étaient sous l’influence de tels
médicaments, l’administration de psychotropes à des enfants et des
adolescents se poursuit.
* Springfield, Oregon - 21 mai 1998: Kip Kinkel, 15 ans,
assassine ses parents, puis prend le chemin de l’école, où il ouvre le
feu sur des élèves dans la cafétéria ; il en tue deux et en blesse
vingt-deux autres. Kinkel était sous Prozac, un antidépresseur.
* Notus, Idaho - 16 avril 1999: Shawn Cooper, 15 ans, tire deux
salves de fusil automatique dans l’école, manquant de peu des élèves. Il
prenait un antidépresseur ISRS et de la Ritaline qui lui avaient été
prescrits.
* Columbine, Colorado - 20 avril 1999: Eric Harris,18 ans, et son
complice, Dylan Klebold, tuent douze élèves et un enseignant et blessent
vingt-six autres personnes avant de se donner la mort. Harris prenait du
Luvox, un antidépresseur.
* Conyers, Georgie - 20 mai 1999: T.J. Solomon, 15 ans, est sous
traitement à la Ritaline lorsqu’il ouvre le feu ce jour-là et blesse six
de ses camarades de classe.
* Williamsport, Pennsylvanie - 7 mars 2000: Elizabeth Bush, 14
ans, est sous antidépresseur (Prozac) lorsqu’elle tire sur d’autres
élèves et en blesse un.
* El Cajon, Californie - 22 mars 2001: Jason Hoffman,18 ans, qui
à l’époque reçoit un traitement aux antidépresseurs (Celexa et Effexor),
ouvre le feu sur ses camarades de classe, blessant trois élèves et deux
enseignants, à l’école Granite Hills.
* Greenbush, New York - février 2004: Jon Romano, 16 ans, se rend
à son école à East Greenbush et ouvre le feu avec un fusil. Michael
Bennett, enseignant spécialisé, est touché à la jambe. Le jeune homme
avait pris des « médicaments pour la dépression ».
* Red Lake, Minnesota - mars 2005: Jeff Weise, 16 ans, sous
Prozac, abat ses grands-parents, puis il se rend à l’école de la Réserve
indienne de Red Lake où il tue sept élèves et un enseignant et blesse
sept autres personnes avant de se donner la mort.
* Cleveland, Ohio - 10 octobre 2007: Asa Coon, 14 ans, prend
d’assaut son école avec une arme dans chaque main, tirant et blessant
quatre personnes avant de s'enlever la vie. Des documents judiciaires
révèlent que Coon avait été mis sous antidépresseur (Trazadone).
La Commission des citoyens pour les droits de l’Homme est un organisme
international de surveillance de la psychiatrie fondé en 1969 par
l’Eglise de Scientologie et le Dr Thomas Szasz, professeur émérite de
psychiatrie, afin d’enquêter sur les violations psychiatriques des
droits de l’Homme et de les exposer publiquement.
Pour toutes informations supplémentaires, contactez la CCDH au 01 40 01
09 70
Publié par
CCDH France à 19:49
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Communiqués de presse
vendredi 16 novembre 2007
Campagne dépression : Ne tombez pas dans le panneau.
Le docteur Jean-Philippe Labreze alerte les députés et leur demande
de faire pression pour arrêter cette campagne. Lisez la lettre
ci-dessous pour comprendre en quoi cette campagne scandaleuse met en
danger la santé publique.
Lettre aux députés
lundi 12 novembre 2007
Environ 63 000 personnes se sont suicidées alors qu’elles prenaient des antidépresseurs, certaines âgées de cinq ans.
LOS ANGELES: Basé sur les milliers de cas documentés de suicide et
violence induits par les drogues psychiatriques, la Commission des
citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) a lancé une nouvelle campagne
d’éveil public, « Get the Facts. Fight Back », (Ayez les données.
Réagissez) qui présente des MIP (messages d’intérêt public) sur les
effets secondaires mortels des drogues psychiatriques sur les citoyens
les plus vulnérables : les enfants. Les nouveaux clips
peuvent être vus actuellement sur le site.
D’après la CCDH, la Food and Drug Administration (FDA) américaine et
l’industrie de la santé mentale savent depuis 1991 que les
antidépresseurs peuvent inciter à la violence et au suicide. En raison
de la pression exercée par CCDH mais aussi par des médecins soucieux,
des scientifiques et des victimes, la FDA a tenu des audiences
concernant ce problème, mais en raison des intérêts en place des
psychiatres et en raison de la présence de psychiatres ayant des liens
directs avec l’industrie pharmaceutique parmi les experts chargés
d’évaluer les dangers, l’information a été enterrée pendant plus de 14
ans. Finalement en 2004, la FDA a publié son avertissement le plus
sévère, la « boîte noire », pour tous les antidépresseurs en raison des
risques de suicide. Le public a payé cher cette lenteur et le nombre des
suicides attribués aux antidépresseurs seuls est évalué à 63 000. Il
reste encore à obtenir une enquête fédérale sur les drogues qui
suscitent de la violence.
Huit récents massacres dans des écoles par des adolescents sous drogues
des psychiatriques considérées maintenant par la FDA comme pouvant
causer comportements suicidaires, manies, psychoses, hallucinations,
hostilité et « idéations meurtrières », ont entraîné 29 morts et 68
blessés. La liste des tueurs des écoles qui prennent des drogues
psychiatriques comprend les dénommés Jeff Weise à Red Lake, Minnesota,
Eric Harris à Columbine, Colorado et Kip Kinkel à Springfield, Oregon.
En septembre 2005, après avoir reçu la confirmation que le tueur Jeff
Weise était sous l’influence de l’antidépresseur Prozac, la National
Foundation of Women Legislators (NFWL / Fondation nationale des
législateurs féminins) a déposé une requête urgente auprès du Congrès
pour qu’une enquête soit menée sur la corrélation entre l’usage des
drogues psychiatriques et les massacres dans les écoles. À ce jour,
cette requête n’a toujours pas été étudiée.
CCDH indique que malgré les preuves qui établissent un lien entre les
drogues psychiatriques et les suicides et la violence, les psychiatres
continuent de prescrire ces drogues à tort et à travers à des millions
d’enfants et d’adolescents, se basant sur des diagnostics subjectifs
faits sans aucun examen physique comme des prises de sang, scanner du
cerveau ou rayons X.
Rappelons qu’en France, ce ne sont pas moins de 120 000 enfants qui en
2004 avaient reçu une prescription pour un antidépresseur. Penser que le
problème est uniquement un problème américain serait tout à fait naïf et
ferait l’affaire des psychiatres français dont les pratiques sont dans
l’ensemble similaires à celles de leurs collègues américains.
Publié par
CCDH France à 21:11
Mis à jour le: dimanche 23 décembre 2007 11:41
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Procès de Romain Dupuy : irresponsabilité psychiatrique ou irresponsabilité des psychiatres ?
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme soutient le
projet gouvernemental consistant à vouloir faire comparaître tous les
criminels devant un juge et rappelle que le véritable problème actuel
réside dans l’irresponsabilité des psychiatres qui relâchent des
criminels notoires dans la société sans évaluer correctement les risques
de récidive.
Le débat entre enfermer et soigner est un faux débat. S’il existait
véritablement un moyen de soigner les criminels, c’est à dire qu’on ait
la certitude qu’ils ne commettront plus de crimes et se réinsèreront
dans la société, il faudrait bien évidemment les soigner. Mais la
psychiatrie n’a tout simplement aucun moyen actuellement pour soigner
ces personnes. Les psychiatres sont effectivement capables de mettre la
personne sous camisole chimique, ce qui va la rendre incapable de faire
quoi que ce soit, mais c’est bien là le seul traitement psychiatrique
des criminels. Peut-on appeler cela soigner ? Cela est bien plus proche,
d’un point de vue humain d’une forme de punition que d’une forme de
soin. La psychiatrie a eu le génie marketing de faire croire que droguer
et réduire l’individu à l’état de zombie représentait des soins, et les
bonnes âmes de tous bords se sont empressés de gober le mensonge et de
le diffuser. Il est temps de regarder la réalité des choses et de cesser
de croire aux faux espoirs suscités par la psychiatrie. Ces mensonges ne
créent que confusion et incapacité à agir. Les personnes psychotiques
méritent une prise en charge qui ne consiste pas uniquement à les
abrutir à coups de drogues neuroleptiques. La psychiatrie ne propose pas
une telle prise en charge. En plus, elle finit par relâcher de
véritables bombes humaines dans la société, comme Pierre Bodein qui a
tué 3 femmes en sortant de psychiatrie ou même comme Romain Dupuy
lui-même, qui était passé à plusieurs reprises en psychiatrie et qui a
clairement dit qu’il avait agi pour se venger du système psychiatrique.
Face à cette confusion, le projet consistant à « juger les fous » a le
mérite de clarifier les choses et de rappeler la primauté de la justice
sur la psychiatrie, ce nouveau pouvoir qui tend à se croire supérieur
aux lois. Une fois jugée, il faudra bien évidement envisager des prises
en charge adaptées pour ces personnes, mais éviter de retomber dans la
fausse solution psychiatrique.
Publié par
CCDH France à 17:06
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