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vendredi 24 octobre 2008
Nouvelle découverte extraordinaire de psychiatres : mourir de faim préserve de la dépression…
Une étude américaine montre que la faim protègerait de la dépression.
On sait que le taux de ghréline, hormone de la faim, augmente lorsque le
corps demande plus de calories. L'étude publiée dans l'édition de
juillet 2008 de Nature, démontre qu'un niveau bas de ghréline rend les
souris testées dépressives et asociales. Les auteurs de l'étude, des
scientifiques basés au Texas, ont génétiquement modifié un premier
groupe de souris pour annuler l'action de la ghréline. Ils ont d'autre
part injecté cette hormone en grande quantité dans les souris d'un
second groupe. L'expérience démontre que plus les souris ont un taux
élevé de ghréline, c'est-à-dire plus elles ont faim, et plus elles sont
"heureuses".
Faut-il en conclure que toutes les personnes qui ont faim un peu partout
dans le monde sont plus "heureuses" que celles qui mangent à leur faim?
Source: Santé
Médecine
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CCDH France à 17:10
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Communiqués de presse
samedi 18 octobre 2008
Sommes-nous tous dépressifs?
Deux "études" publiées ce matin dans le Bulletin épidémiologique
hebdomadaire (BEH) "montrent" que 5 à 8% des Français ont déjà souffert
d’épisodes dépressifs caractérisés (EDM) au cours des 12 derniers mois.
À la question « Au cours des 12 derniers mois, vous est-il arrivé de
vivre une période d’au moins deux semaines consécutives pendant laquelle
vous vous sentiez triste, déprimé(e), sans espoir ? », 20,7 % des
personnes interrogées répondent positivement. Et pas de question sur ce
qui a pu se passer juste avant qui pourrait être la cause de cette
période de tristesse? A quoi sert cette "étude" si elle ne prend pas en
compte tous les facteurs? Avec ce genre de questions, nous sommes tous
dépressifs!!!
L’intérêt (Pour qui? De quel intérêt est-il question : l'intérêt de la
psychiatrie qui va encore s'en mettre plein les poches, ou intérêt
médical décent?) de la campagne est de mettre l’accent sur la complexité
du diagnostic et sur l’erreur qui consisterait par exemple à confondre
la notion de dépression avec celle de vague à l’âme ou de tristesse.
D'après cette "étude", une telle confusion serait doublement
préjudiciable : aux personnes dépressives, qu’elle écarte du recours aux
soins qui leur sont nécessaires ; aux personnes présentant des baisses
de l’humeur passagères et conjoncturelles confondues avec une dépression
caractérisée et qui pourraient être incitées à un traitement inapproprié.
Il est exact que ce serait préjudiciable, mais pas pour les raisons
décrites ci-dessus! Et seulement pour les personnes présentant des
baisses de l’humeur passagères et conjoncturelles, car elles subiraient
le "traitement" habituel consistant en psychotropes, ce qui, comme
chacun le sait maintenant, ne fait qu'abrutir la personne.... dans le
meilleur des cas! Par contre, ce ne serait absolument pas préjudiciable
pour les personnes dépressives puisque cela leur permettrait d'échapper
à ce "traitement" nuisible!
Pour finir, n'oublions pas que tous les critères qui ont servi de base à
cette "étude" proviennent du Manuel diagnostique et statistique des
troubles mentaux (DSM-IV-TR), la "bible" de la psychiatrie, qui, et
c'est maintenant de notoriété publique, consiste en une liste de
soi-disant maladies mentales et dont le principal objectif est de faire
vendre les drogues psychiatriques au maximum de gens.
Source: Continental
News
Publié par
CCDH France à 18:06
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mercredi 15 octobre 2008
Encore un meurtre qui remet en cause les "expertises" psychiatriques...
Idir Touati, incarcéré pour conduite avec un taux d'alcool supérieur
au seuil autorisé, avec récidive, s'est fait égorger par son codétenu,
Sofiane Toumi, mercredi 10 septembre, dans une cellule de la maison
d'arrêt Bonne-Nouvelle de Rouen.
Sofiane Toumi avait été mis en examen en février pour meurtre car il
avait porté plus de 50 coups de couteau à un ami lors d'une dispute. Une
expertise psychiatrique avait été réalisée et, le 18 juillet, l'
"expert" avait conclu que Sofiane Toumi ne souffrait pas de problèmes
psychiatriques et contrôlait ses pulsions.
La nouvelle "expertise" diagnostique cette fois "un trouble mental
nécessitant des soins immédiats, assortis d'une surveillance constante".
Donc, à quelques mois d'intervalle, les "experts" psychiatres se
contredisent totalement, mais il a fallu le meurtre d'un homme pour
qu'ils changent leur "expertise"....
Et "Comment deux détenus au profil pénal aussi différent ont-ils pu se
trouver dans la même cellule ?"
Sans commentaire...
Source: Le
Monde
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CCDH France à 22:25
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lundi 06 octobre 2008
Création du CNVP, le Collectif national des victimes de la psychiatrie.
Cette association est présidée par Monsieur Claude SILVANO, ancien
président délégué de l'UNAFAM (Union nationale des familles de malades
mentaux).
Confronté à la violence, à l'arrogance et à la maltraitance d'une
certaine psychiatrie, Mr SILVANO a voulu que ceux qui s'estiment
victimes de la psychiatrie, patients ou parents, puissent se tourner
vers une structure susceptible de les aider à défendre leurs droits.
Dans sa profession de foi,
le CNVP se donne aussi comme but de promouvoir et obtenir des réformes
dans le domaine de la santé mentale afin que les patients puissent
réellement bénéficier d'une aide efficace qui leur donne toutes leurs
chances de retrouver une vie normale.
Le CNVP refuse le discours d'une certaine psychiatrie qui, pour éviter
d'avoir à rendre des comptes pour son absence de résultats, répand
largement l'idée que la maladie mentale ne se guérit pas et se contente
de mettre sous camisole chimique, trop souvent durant toute leur vie,
les infortunés patients.
Vous pouvez consulter le site du CNVP à l'adresse suivante: www.cnvp84.fr
dimanche 05 octobre 2008
Les chercheurs fous ont encore frappé
Des chercheurs suédois ont "confirmé" que les crises conjugales
peuvent s'expliquer par le patrimoine génétique des hommes, d'après une
étude qui accuse un gène masculin d'être responsable des problèmes
relationnels
Les chercheurs ont "découvert" que les hommes porteurs d'un ou deux
exemplaires de la variante du gène, appelée allèle 334, se comportent
souvent différemment des autres hommes dans leurs relations amoureuses.
L'un des chercheurs du Karolinska Institut a insisté sur le fait que
l'effet de la variante du gène était relativement modeste et ne pouvait
être utilisé pour prédire le comportement d'un homme dans une relation
ultérieure.
Encore heureux qu'il ait insisté sur ce fait, parce qu'il ne s'est même
pas aperçu que cela contredit complètement le résultat de sa recherche
qui ne signifie donc plus rien ! ! En effet, si sa découverte était
véridique, cela voudrait dire qu'elle pourrait être utilisée pour
"prédire le comportement d'un homme dans une relation ultérieure", or il
dit exactement que ce n'est pas le cas ! ! ! Alors à quoi sert sa
"découverte", à part essayer une fois de plus de nous faire croire que
tout est une affaire de gènes, et que l'Homme n'est qu'une marionnette
et non un être pensant capable de réfléchir et d'agir en conséquence?
Les résultats de l'étude ont été publiés mardi dans la revue
"scientifique" américaine PNAS.
Et dire que ce sont les contribuables qui paient ces "scientifiques" qui
n'ont rien de mieux à faire que ce genre de recherche, alors qu'il
existe des dizaines de domaines extrêmement importants où leur
contribution serait bien plus utile.....
Source: La
Depeche
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CCDH France à 21:44
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vendredi 03 octobre 2008
On vous envoie en hôpital psychiatrique? Que Dieu vous vienne en aide!
Comment Dyana Batata, 19 ans, a-t-elle pu être grièvement brûlée
pendant son séjour au centre hospitalier intercommunal du bassin de
Thau, à Sète, dans l'Hérault, s'interroge Le Midi Libre?
Le 7 juillet, la jeune fille a été admise à l'hôpital "en psychiatrie,
pour tentatives de suicide et scarifications".
Le 28 août en fin de journée, à l'hôpital, sa mère apprend que sa fille
a été transférée à Marseille à l'hôpital des grands brûlés et elle voit
par elle-même que le matelas où était sa fille est brûlé; or au moment
des faits, Dyana avait été placée en chambre d'isolement car elle venait
de se scarifier. Elle était donc nue et attachée sur son lit, dans une
pièce fermée par un verrou. Selon l'hôpital, Dyana aurait caché ce
briquet dans ses parties intimes et aurait mis le feu à son lit.", or il
n'y a aucune trace du briquet....
Une fois de plus, la question de la sécurité des patients en hôpital
psychiatrique revient sur le tapis, malheureusement au détriment d'une
patiente. Et je ne vois pas comment une personne attachée sur son lit
pourrait allumer un briquet et réussir à mettre le feu à son matelas.
Ce n'est malheureusement pas nouveau : Il y a eu déjà des antécédents où
un patient avait été maltraité par du personnel hospitalier qui avait
été reconnu coupable et condamné.
Source: Le
Post
Publié par
CCDH France à 20:05
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