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samedi 19 juillet 2008
Nouvelles mises en garde sur les risques liés au Champix, un psychotrope prescrit pour les sevrages tabagiques
L'Agence européenne du Médicament (EMEA) et l'Agence française de
Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) rendent publiques
aujourd'hui de nouvelles informations sur les risques liés à
l'utilisation du tartrate de varénicline (Champix) dans le sevrage
tabagique.
Les mises en garde sont donc renforcées par rapport aux premières
notifications de février 2007. Le traitement « doit être immédiatement
interrompu en cas d'agitation, d'humeur dépressive, d'idées suicidaires
ou de modifications du comportement. Cette nouvelle information sera
(d'ailleurs) mentionnée dans la notice destinée aux patients et le
résumé des caractéristiques du produit destiné aux professionnels. » Et
naturellement, « la prudence est aussi recommandée chez les patients
présentant des antécédents psychiatriques sévères –schizophrénie,
troubles bipolaires, dépression sévère. »
A la fin mars 2008, environ 468 000 patients s'étaient vu prescrire
Champix en 14 mois. Au total, 1 700 effets indésirables auraient été
rapportés dont 174 cas graves -92 cas de troubles psychiatriques, 24 cas
de troubles cardiovasculaires et 16 de troubles neurologiques à type
d'épilepsie ou de pertes de connaissance. La plupart des patients qui
ont souffert de troubles psychiatriques n'avaient pas d'antécédents
connus. Quant aux 12 décès rapportés -dont 7 par suicide- ils n'ont pu
être reliés à la prise de Champix. L'Agence « continue le suivi renforcé
de pharmacovigilance de Champix » et fait savoir que ces données « ne
remettent pas en cause le rapport bénéfice-risque » du produit.
Une fois de plus, on veut guérir les gens d'une drogue en la remplaçant
par une autre drogue tout aussi nocive et dangereuse, sinon plus.....
Alors qu'il existe des méthodes naturelles, comme l'acupuncture, qui ont
prouvé leur efficacité, "on" continue de préconiser des traitements
chimiques, ce qui permet de faire travailler les laboratoires
pharmaceutiques en mettant sur le marché des produits qui n'ont même pas
fait l'objet de tests approfondis et complets : ici, on voit bien que
c'est le patient qui sert de cobaye !
Quand on voit toutes les nouvelles recommandations et mises en garde, on
peut se demander pourquoi l'Agence n'interdit pas purement et simplement
le Champix....
Source: Yahoo
Actualités
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CCDH France à 10:11
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Communiqués de presse
jeudi 17 juillet 2008
Une patiente meurt comme un chien aux urgences d'un hôpital psychiatrique américain.
19 juin, 5 heures 30 du matin. Esmin Green, une New Yorkaise de 49
ans, patiente depuis déjà 24 heures dans la salle d’attente du service
d’urgence psychiatrique de l’hôpital public Kings County, à Brooklyn.
Admise pour une crise nerveuse, elle s’évanouit, tombe de sa chaise,
face contre sol. Saisie de convulsions, elle tente de se relever. Ni les
trois autres patients qui attendent, ni les agents de sécurité qui
passent dans la salle ne lui portent secours.
Il se passera une heure avant que le personnel de l’hôpital n’essaye de
la secourir. Trop tard. Esmin Green meurt à 6 heures 30.
La vidéo a été rendue publique par les avocats de patients malades
mentaux attaquant la direction de Kings County pour mauvais traitements,
négligences, manque d’hygiène. Pourtant, en mai 2007, l'hôpital avait
déjà été poursuivi par des organisations qui dénonçaient les urgences
psychiatriques comme "une chambre de saleté, pourriture et danger".
L’hôpital a dû s’engager à améliorer son fonctionnement : toutes les 15
minutes, le personnel devra rendre visite aux patients en attente au
service d’urgence psychiatrique. (Mais qui peut assurer que ce nouveau
fonctionnement sera bien appliqué, et pas seulement pour les jours ou
les semaines à venir?). Et ces derniers devront être soignés dans un
délai maximum... de 10 heures. (Pourquoi pas 15 heures, ou 24 heures,
tant qu'on y est !!)
Source: France
Info
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CCDH France à 22:38
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jeudi 10 juillet 2008
Le journaliste de Radio Free Europe, Sazak Dourdymouradov, interné de force dans un hôpital psychiatrique
Le 31 juin 2008, Reporters sans frontières a appris que le
collaborateur de Radio Free Europe, Sazak Dourdymouradov, avait été
interné de force dans un hôpital psychiatrique de la région de Lebap
(est du pays), réputé pour “accueillir” les personnes critiques du
régime. Il a été examiné par dix médecins qui ont diagnostiqué une
“instabilité mentale”. Au cours de son incarcération, le journaliste
aurait subi des électrochocs pour le forcer à signer une lettre dans
laquelle il s’engageait à ne plus travailler pour Radio Free Europe.
Voici à quoi servent certains hôpitaux psychiatriques de nos jours : à
torturer des gens à des fins politiques....
Une personne pratiquant l'humour noir (voire macabre, vu le nombre de
patients transformés en légumes par ce "traitement" barbare) pourrait
dire que c'est le meilleur endroit pour ça, vu que le matériel à
électrochocs et le personnel qualifié dans l'utilisation de cet "outil
de traitement thérapeutique" sont déjà là, prêts à accueillir et à
"soigner" le malheureux patient interné de force!
Mais ne tombons pas dans la généralisation outrancière facile : il
s'agit ici d'un seul hôpital psychiatrique, situé dans un pays réputé
pour ses atteintes aux droits de l'Homme, donc c'est un cas particulier,
pour ne pas dire extrême, n'est-ce pas?
Oui, ce n'est pas du tout la même chose qu'en France, où 70000 séances
d'électrochocs sont données chaque année, pour le plus grand "bénéfice"
des patients (dont des personnes âgées, des adolescents et des femmes
enceintes) qui les reçoivent sans leur consentement, sans qu'on leur
explique les risques encourus, et parfois sans anesthésie préalable.
Dans les hôpitaux psychiatriques, les patients n'ont plus aucun droit...
Source: Reporters
Sans Frontières
Publié par
CCDH France à 23:19
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jeudi 03 juillet 2008
Les téléphones mobiles joueraient un rôle dans l’hyperactivité des enfants, ce qui met une fois de plus à mal les hypothèses psychiatriques sur cette pseudo-maladie.
"Les téléphones mobiles seraient également nuisibles pour les
enfants, selon des chercheurs américains et danois. Selon eux, les
enfants exposés aux champs électromagnétiques des portables in utero ou
pendant leur enfance ont 80 % de risques supplémentaires de souffrir de
problèmes comportementaux, voire d'hyperactivité. "
Et voila le "grand méchant loup", l'hyperactivité des enfants, qui
montre son nez une fois de plus...
Il faut croire que l'on peut être chercheur et pourtant ne pas être au
courant de tout ce qui concerne son domaine :
L' "hyperactivité" est un terme utilisé par la psychiatrie afin de
pouvoir cataloguer ce comportement comme nécessitant un traitement à
base de médicaments psychiatriques; c'est donc une stratégie bassement
mercantile et non dans le but d'aider les enfants, étant donné que le
"traitement" consiste seulement à rendre ces enfants plus "calmes"
(c'est-à-dire, en fait, abrutis) au moyen de drogues psychiatriques.
C'est une façon assez bizarre d'aider un enfant, quand on sait que, en
utilisant en premier lieu les bilans médicaux, on peut déceler s'il a
des carences en vitamines, minéraux ou autres, carences souvent
responsables de ce genre de problèmes. Si l' "hyperactivité" d'un enfant
devient un vrai problème, pourquoi ne pas utiliser la médecine classique
(bilan de santé, régime alimentaire, environnement familial, carences,
etc.) qui a fait ses preuves au lieu d'envoyer immédiatement cet enfant
chez un psychiatre?
Source: Le
Figaro
Publié par
CCDH France à 22:27
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