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mardi 31 mars 2009

Encore une conséquence dramatique des "traitements" psychiatriques?

Il était suivi pour des troubles mentaux et pourtant on a retrouvé chez lui 10 armes à feu, des couteaux de chasse et une centaine de boîtes de munitions. Le 9 mars dernier, un homme de 45 ans a semble-t-il été tué dans le 13e arrondissement suite à des échange de tirs avec des policiers de la BRI.

Vers 8 h 30, l'individu, qui souffrait visiblement de schizophrénie et avait arrêté de suivre son traitement médical, a tiré dans le dos d'un passant « sans raison apparente », boulevard Auguste-Blanqui.

Il s'est ensuite retranché chez lui et a pris en otage sa mère avec qui il vivait dans un immeuble situé en face de la bouche de métro Corvisard. Un policier a été blessé. Et comme il ne répondait plus à leurs appels, les policiers ont décidé d'intervenir vers 12 h 30. Le forcené était déjà décédé dans l'appartement.

Doit-on chercher l 'explication d'un tel acte dans l'incompétence et dans le refus de se remettre en cause de certains "experts" du mental, et/ou, encore pire, dans la relation plus que trouble et non éthique existant entre la psychiatrie et les empires pharmaceutiques?

Source: 20minutes.fr 

Publié par CCDH France à 22:39
Catégories: Communiqués de presse

vendredi 27 mars 2009

Une étude de plus pour inciter les parents à consulter des psychiatres pour leurs enfants ?

D’après une étude qui figure dans l’édition de février des Archives of General Psychiatry, "passer trop de temps devant la télévision ou à jouer à des jeux vidéo dans l’adolescence serait lié au développement de symptômes de dépression chez les jeunes adultes". Et "consacrer un long moment à regarder la télévision ou à jouer à des jeux vidéo peut contribuer au développement de symptômes dépressifs par différents mécanismes". Car "ces jeunes pourraient ainsi consacrer moins de temps à des activités sociales, intellectuelles ou à faire du sport, qui ont des effets protecteurs contre la dépression"; de plus, "la télévision ou des vidéos le soir peuvent ainsi perturber le sommeil qui est important pour les fonctions cognitives et le développement personnel".

La première chose remarquable dans cette étude, c'est que rien n'est affirmé : "serait lié", "peut contribuer", "pourraient ainsi consacrer moins de temps", "peuvent ainsi perturber". Ce qui amène logiquement à la seconde chose remarquable de cet article : il n'y a aucun chiffre pour essayer d'étayer ces suppositions! On pourrait très bien en conclure que c'est parce que justement il n'y a peut-être pas de chiffres à fournir... Combien d'adolescents ont-ils été suivis, pendant combien d'années, etc., pour cette étude?

Alors on peut se poser la question : si elle n'aboutit à aucune conclusion, à quoi sert cette "étude" ? A faire peur aux parents et à les amener à consulter un psy avec leurs enfants?

On sait que les drogues psychiatriques sont plus nuisibles qu'autre chose (même certains psychiatres le dénoncent) et n'apportent aucune aide véritable aux patients ( sauf à considérer l'abrutissement permanent et le suicide comme des aides...); de plus, hélas, trop de psys et de médecins acceptent comme parole d'évangile tout ce qui vient des laboratoires pharmaceutiques, dont les bénéfices (scandaleux car effectués au détriment de vies ruinées) jettent pourtant un sérieux doute sur leurs motivations profondes...

Source: AFP 

Publié par CCDH France à 6:25
Catégories: Communiqués de presse

mercredi 25 mars 2009

Encore de nouveaux effets nocifs imputés aux neuroleptiques....

Selon une étude dirigée par Clive Ballard (Centre Wolfson pour les maladies du vieillissement, King's College, Londres) , l'administration prolongée de médicaments neuroleptiques (ou antipsychotiques) a pour résultat de réduire fortement l'espérance de vie des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Or, en Europe ou en Amérique du Nord, cela représente entre 30 et 60 % des personnes concernées.

A noter que les neuroleptiques sont souvent, mais en dehors de leurs indications officielles, prescrits aux personnes atteintes de maladie d'Alzheimer pour prévenir les périodes d'agressivité. Mais en fait cela ne fait que les abrutir totalement au lieu de les aider...Et une série d'études récentes a montré un "bénéfice" faible et de courte durée (environ 6 à 12 semaines) dans la lutte contre les troubles de comportement de ces malades, et a mis en évidence des effets secondaires importants, ce qui ne fait que confirmer d'autres études démontrant la nocivité des neuroleptiques... Et pourtant, ils sont toujours administrés aux patients : pourquoi cet acharnement dans la destruction de vies humaines?

Les travaux ont été menés entre 2001 et 2004, auprès de 128 personnes âgées de 67 à 100 ans, souffrant de la maladie d'Alzheimer et auxquelles un de ces "médicaments" était prescrit. Deux groupes ont été constitués : dans le premier, l'administration des neuroleptiques a continué, alors que dans le second, les malades recevaient un placebo. Sur la totalité de la période, le risque de mortalité était plus faible de 42 % dans le groupe "placebo" que dans le groupe "neuroleptique"!!!

Les auteurs de cette étude (publiée dans The Lancet Neurology) rappellent que d'autres études ont montré de façon probante que des prises en charge psychologiques pouvaient fournir des réponses efficaces, avec en bonus le fait de ne pas faire empirer les personnes malades, ce qui est la moindre des choses...

C'est d'une nouvelle approche dans le traitement de cette maladie dont la personne malade a besoin : quand le personnel médical sera-t-il formé à communiquer avec les patients au lieu d'être formé à administrer des neuroleptiques?

Source: Le Monde.fr
Publié par CCDH France à 18:34
Catégories: Communiqués de presse
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