samedi 22 novembre 2008
Antidépresseurs : encore un effet secondaire nuisible découvert!!
Les hommes qui prennent des antidépresseurs de type ISRS ont une
concentration 18% moins élevée de spermatozoïdes intacts, selon des
urologues new-yorkais.
Ces antidépresseurs ralentissent le mouvement des spermatozoïdes, et
sont d'ailleurs utilisés pour traiter l'éjaculation précoce. Les
chercheurs de l'Université Cornell pensent que cette lenteur leur permet
d'accumuler davantage de dommages génétiques. L'étude, qui sera dévoilée
en détail en novembre à un congrès de l'Association américaine de
médecine reproductive, montre que la proportion de spermatozoïdes ayant
des dommages génétiques passe de 14% à plus de 30%, un seuil jugé
«cliniquement significatif». Les auteurs préviennent toutefois que les
couples souffrant d'infertilité devraient discuter avec leur médecin
avant que l'homme cesse de prendre des ISRS, à cause du risque de
dépression et de suicide.
Encore une bonne raison de ne pas prendre d'antidépresseurs! Avec leur
liste d'effets secondaires longue comme le bras, les antidépresseurs
avaient déjà une mauvaise réputation bien méritée, due au nombre de
suicides et de crimes qu'ils engendrent, et voici maintenant un nouvel
effet secondaire réservé aux hommes...
Remercions les auteurs de cette découverte d'avoir pensé à nous prévenir
que l'arrêt brutal de l'ISRS est très dangereux...
Source: cyberpresse.ca
Publié par
CCDH France à 19:04
Catégories:
Communiqués de presse
mardi 18 novembre 2008
Un bon antidépresseur naturel et simple : faire le ménage.
Passer du temps à faire du ménage ne serait pas seulement utile pour
l'hygiène de la maison. D'après une étude britannique parue dans la
revue British Journal of Sports Medicine et réalisée auprès de 20.000
personnes, les tâches ménagères seraient également bonnes pour la santé
mentale.
Ces travaux, menés par des chercheurs écossais, révèlent que vingt
minutes de ménage par semaine, tout comme vingt minutes de sport,
aideraient à lutter contre la dépression.
L'étude révèle également que plus on fait le ménage énergiquement, et
plus l'effet est bénéfique.
On savait déjà que le millepertuis (malheureusement interdit à la
commercialisation par les autorités françaises) était un bon
antidépresseur naturel, et voici maintenant une activité naturelle qui
pourrait remplacer les antidépresseurs : espérons que le nombre de ces
découvertes va tellement augmenter dans les années à venir que l'on
arrivera à un point où un psychiatre ne prescrira plus automatiquement
(robotiquement?) un antidépresseur à un patient "dépressif"!!
Source: msn.com
Publié par
CCDH France à 18:57
Catégories:
Communiqués de presse
lundi 17 novembre 2008
Un antidépresseur naturel et efficace interdit de commercialisation!!
Le célèbre phytothérapeute français Jean Valnet considérait que le
millepertuis était la plus précieuse des plantes médicinales. Une étude,
menée en 2005, révèle que le millepertuis est plus efficace sur le long
terme que n’importe quel autre antidépresseur. Avec un avantage certain
sur ses concurrents synthétiques : il ne provoque aucun effet secondaire.
Cette concordance d’éléments positifs amène à s’interroger sur la raison
qui a poussé les autorités françaises à interdire la commercialisation
du millepertuis. L’explication officielle : trop d’interactions avec les
médicaments. Ce qui amène à recommander la prudence et à conseiller de
ne jamais prendre de millepertuis pendant un traitement médicamenteux
sans avoir demandé un avis médical.
Quand on connait le pouvoir des laboratoires pharmaceutiques, pouvoir
basé sur les bénéfices colossaux de la vente de médicaments pas toujours
bons pour la santé des gens (voir notamment les effets secondaires des
antidépresseurs), et dont les ramifications s'étendent partout de façon
à pouvoir continuer leur commerce (n'oublions pas que la France est le
premier consommateur d'antidépresseurs au monde!!), on peut se demander
si l'explication officielle concernant l'interdiction de la
commercialisation du millepertuis est la véritable raison de cette
décision....
De plus, si cette plante a vraiment "trop d'interactions avec les
médicaments", pourquoi ne pas remplacer les médicaments par cette
plante, au lieu de s'acharner à faire le contraire?
Source: Soignez-vous.com
Publié par
CCDH France à 19:16
Catégories:
Communiqués de presse
dimanche 02 novembre 2008
Le n°2 de la Gazette de la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
Drogués dès la naissance ? C'est dans Le Déchaîné n° 2 (PDF - 10 Mo)
vendredi 24 octobre 2008
Nouvelle découverte extraordinaire de psychiatres : mourir de faim préserve de la dépression…
Une étude américaine montre que la faim protègerait de la dépression.
On sait que le taux de ghréline, hormone de la faim, augmente lorsque le
corps demande plus de calories. L'étude publiée dans l'édition de
juillet 2008 de Nature, démontre qu'un niveau bas de ghréline rend les
souris testées dépressives et asociales. Les auteurs de l'étude, des
scientifiques basés au Texas, ont génétiquement modifié un premier
groupe de souris pour annuler l'action de la ghréline. Ils ont d'autre
part injecté cette hormone en grande quantité dans les souris d'un
second groupe. L'expérience démontre que plus les souris ont un taux
élevé de ghréline, c'est-à-dire plus elles ont faim, et plus elles sont
"heureuses".
Faut-il en conclure que toutes les personnes qui ont faim un peu partout
dans le monde sont plus "heureuses" que celles qui mangent à leur faim?
Source: Santé
Médecine
Publié par
CCDH France à 17:10
Catégories:
Communiqués de presse
samedi 18 octobre 2008
Sommes-nous tous dépressifs?
Deux "études" publiées ce matin dans le Bulletin épidémiologique
hebdomadaire (BEH) "montrent" que 5 à 8% des Français ont déjà souffert
d’épisodes dépressifs caractérisés (EDM) au cours des 12 derniers mois.
À la question « Au cours des 12 derniers mois, vous est-il arrivé de
vivre une période d’au moins deux semaines consécutives pendant laquelle
vous vous sentiez triste, déprimé(e), sans espoir ? », 20,7 % des
personnes interrogées répondent positivement. Et pas de question sur ce
qui a pu se passer juste avant qui pourrait être la cause de cette
période de tristesse? A quoi sert cette "étude" si elle ne prend pas en
compte tous les facteurs? Avec ce genre de questions, nous sommes tous
dépressifs!!!
L’intérêt (Pour qui? De quel intérêt est-il question : l'intérêt de la
psychiatrie qui va encore s'en mettre plein les poches, ou intérêt
médical décent?) de la campagne est de mettre l’accent sur la complexité
du diagnostic et sur l’erreur qui consisterait par exemple à confondre
la notion de dépression avec celle de vague à l’âme ou de tristesse.
D'après cette "étude", une telle confusion serait doublement
préjudiciable : aux personnes dépressives, qu’elle écarte du recours aux
soins qui leur sont nécessaires ; aux personnes présentant des baisses
de l’humeur passagères et conjoncturelles confondues avec une dépression
caractérisée et qui pourraient être incitées à un traitement inapproprié.
Il est exact que ce serait préjudiciable, mais pas pour les raisons
décrites ci-dessus! Et seulement pour les personnes présentant des
baisses de l’humeur passagères et conjoncturelles, car elles subiraient
le "traitement" habituel consistant en psychotropes, ce qui, comme
chacun le sait maintenant, ne fait qu'abrutir la personne.... dans le
meilleur des cas! Par contre, ce ne serait absolument pas préjudiciable
pour les personnes dépressives puisque cela leur permettrait d'échapper
à ce "traitement" nuisible!
Pour finir, n'oublions pas que tous les critères qui ont servi de base à
cette "étude" proviennent du Manuel diagnostique et statistique des
troubles mentaux (DSM-IV-TR), la "bible" de la psychiatrie, qui, et
c'est maintenant de notoriété publique, consiste en une liste de
soi-disant maladies mentales et dont le principal objectif est de faire
vendre les drogues psychiatriques au maximum de gens.
Source: Continental
News
Publié par
CCDH France à 18:06
Catégories:
Communiqués de presse