jeudi 14 janvier 2010
16 janvier 2010: Journée nationale d'action pour le respect des droits de l'homme en psychiatrie. Plus de 30 manifestations dans la France entière.
Après le drame de Roquebrune-Cap-Martin où un patient psychiatrique
dangereux a tué une personne âgée, la Commission des Citoyens pour les
Droits de l'Homme organise le samedi 16 janvier 2010 une journée
nationale d'action pour le respect des droits de l'homme en psychiatrie
et pour dénoncer l'incompétence des psychiatres responsables des crimes
commis par leurs patients. Au cours de cette journée, plus de 30
manifestations vont avoir lieu à Paris et en province, en particulier à
Lyon, Marseille, Nice, Clermont-Ferrand, Angers et Saint-Etienne.
Voici le programme pour Angers :
de 11h15 à 12h15 : place du pilori
Le 2 janvier 2010, un déséquilibré poignarde trois personnes, dont une
mortellement dans une résidence de Roquebrune-Cap-Martin. Ce criminel
avait déjà violemment agressé le concierge dans cette même résidence
plusieurs années auparavant. Il a ensuite été déclaré irresponsable et
interné dans un hôpital psychiatrique. Il bénéficiait pourtant d'une
sortie d'essai sur l'autorisation de son psychiatre dont la part de
responsabilité dans le crime est évidente.
Malheureusement, ce n'est pas la 1ère fois qu'un patient interné ou sous
l'emprise des drogues psychiatriques commet un acte de violence comme un
meurtre, un viol, ou se suicide.
Rien que sur les 4 dernières semaines, plusieurs dizaines de personnes
ont été victimes de tels actes. Le 5 janvier, un papa jette son petit
garçon de 4 ans par la fenêtre.
Un homme de 40 ans cambriole une octogénaire, la menace de mort et lui
impose une fellation.
Tous ces criminels avaient un passé psychiatrique ou prenaient des
psychotropes.
Pour chaque fait divers, la CCDH demande à ce qu'une enquête soit
réalisée afin de mettre en lumière les causes de tels drames. La CCDH
dénonce particulièrement les effets dangereux des psychotropes
(antidépresseurs, neuroleptiques, anti-psychotiques etc.)
D'après le Dictionnaire VIDAL, certains psychotropes entraînent des
idées suicidaires, de la violence, des problèmes de mémoire, des arrêts
cardiaques et encore de nombreux autres effets secondaires.
Comment se peut-il que des drogues aussi dangereuses soient prescrites à
des patients déjà violents ou criminels ?
Le problème de la psychiatrie est son absence de résultat. Cela peut
facilement se démontrer par l'abondance d'articles annonçant des faits
divers perpétués par des patients psychiatriques. Comme l'explique le
Procureur de la République de Nice, M. de Montgolfier, en charge de
l'affaire de Roquebrune : « la psychiatrie n'est pas une science
exacte ».
Ce n'est pas une science du tout quand on voit les résultats
catastrophiques de ses traitements.
En 2008, à la suite du meurtre d'un étudiant à Grenoble par un patient
psychiatrique, M. Sarkozy a proposé des réformes en psychiatrie. C'est
effectivement une nécessité.
Mais avant de réformer, la CCDH demande à ce que la loi soit respectée
en psychiatrie. Plus de 15 milliards d'euros sont dépensés chaque année
pour la psychiatrie alors que ses résultats sont désastreux.
La CCDH qui existe en France depuis 1974 continuera son combat jusqu'à
ce que les abus cessent. La CCDH est soutenue par l'association
internationale des Scientologues.
Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez contacter la
Présidente de l'association au 02 41 34 60 03.
mercredi 15 juillet 2009
Enfin les chiffres et une analyse des internements psychiatriques en France !
Ce rapport de synthèse, présenté le 5 juin par la CCDH lors d’une
conférence de presse, 5 rue Jules César à Paris 12, a
été réalisé à partir des rapports des Commissions départementales des
hospitalisations psychiatriques, commissions chargées dans chaque
département de contrôler le bon respect des procédures d’internements
sous contrainte et de veiller au plein respect des droits de l’homme en
psychiatrie. Le rapport a donc été établi à partir de rapports officiels
mais non publiés que l’association s’est procurée en utilisant la loi de
1978 sur l’accès aux documents administratifs.
Au cours de cette conférence de presse, le rapport a été remis aux
personnes présentes et ses points forts ont été commentés.
Ainsi, ont été présentés les chiffres des internements sous contrainte
pour 2006 et 2007 (les derniers chiffres du Ministère de la santé datent
de 2005) ainsi que les départements dans lesquels les internements ont
triplé pendant que dans d’autres ils diminuaient de moitié.
Le non respect des procédures a été démontré département par département.
L’absence de contrôles est également développée dans ce rapport (124
hôpitaux psychiatriques ont répondu à une enquête sur les visites de
contrôle censées être réalisées).
Des hôpitaux où des atteintes à la dignité des patients ont été relevées
sont signalés dans le rapport et des signalements d’internements abusifs
sont également recensés.
Ce rapport dresse donc un bilan complet et unique des hospitalisations
sous contrainte en France avec des propositions écrites pour remédier à
l’absence de véritables contrôles qui transforme les hôpitaux
psychiatriques en zones de non-droit. Rappelons que la France est un
pays où il y a environ 3 fois plus d’internements qu’en Italie ou 2 fois
plus qu’en Angleterre, et que le gouvernement envisage de réformer la
loi du 27 juin 1990 sur ce sujet, théoriquement ce printemps mais plus
vraisemblablement à l’automne.
Il est donc temps de remédier à la carence d’informations sur ce
sujet. Ce document possède cette ambition. Vous pouvez le télécharger:
Les
internements psychiatriques en France - Rapport de synthèse - Avril 2009
jeudi 02 juillet 2009
Le IX congrès de psychiatrie biologique, congrès de la honte
Après avoir donné la parole à deux psychiatres faisant l’objet
d’enquêtes pour leurs liens non révélés avec l’industrie pharmaceutique,
un autre psychiatre, le Professeur Hans-Jürgen Möller, intervient
également au congrès qui a lieu actuellement porte Maillot à Paris,
alors que son procès en appel vient d’avoir lieu et qu’un jugement est
en attente pour une expertise bidon ayant conduit à l’internement d’un
commerçant allemand et qui a valu une condamnation au psychiatre en
première instance.
Après les psychiatres Joseph Biederman et Thomas Spencer, c’est au tour
du psychiatre allemand Hans-Jürgen Möller d’intervenir au 9e congrès
mondial de psychiatrie biologique. Ce congrès, véritable foire aux
psychotropes, se transforme malheureusement en tribune pour des
psychiatres hautement controversés et à l’éthique douteuse.
En Août 2008, le tribunal de Münich a jugé que le Professeur Möller
avait violé ses obligations concernant le maintien du secret
professionnel à l’égard du plaintif, Mr Eberhart. Le Professeur Möller
avait rendu une expertise sur la santé mentale de ce monsieur simplement
en récoltant l’avis de sa femme et en l’observant “en cachette” sur son
lieu de travail, sans lui parler ni se présenter. Le Professeur Möller a
affirmé plus tard que de toute façon, “quand je regarde dans vos yeux,
je peux voir que vous êtes malade mentalement”. Un exemple édifiant de
l’absence de toute rigueur scientifique chez ce praticien.
Monsieur Eberhart avait dû fuir en Suisse pour échapper à un internement
forcé jusqu’à ce que la justice lui donne raison.
Ainsi, ce psychiatre est intervenu en tant qu’expert lors du congrès de
psychiatrie biologique qui a lieu actuellement à Paris, sur le thème
même qui lui vaut ses soucis judiciaires, à savoir l’élaboration des
diagnostics à partir de l’observation clinique.
Cela jette de sérieux doutes sur le sérieux de ce congrès. Le cas de
Monsieur Möller ayant été largement médiatisé, il est difficile de
croire que les organisateurs n’étaient pas au courant. Ces derniers,
avertis des faits par une requête de notre association, n’ont pas encore
répondu.
Rappelons que d’autres psychiatres controversés ont parlé au cours de ce
congrès qui s’achève le 2 juillet.
Joseph Biederman, chef du programme de recherche en psychopharmacologie
pédiatrique à Boston aux Etats-Unis aurait touché, entre 2000 et 2007,
1,1 million d’euros directement de laboratoires pharmaceutiques mais
n’en aurait pas averti ses autorités universitaires, ce qui est
contraire à la loi et à l’éthique professionnelle. Il se retrouve sous
investigation par le Congrès américain et l’institut américain d’enquête
pour la santé en raison des conflits d’intérêt qu’il a omis de signaler.
On considère que la campagne de promotion qu’il a menée pour populariser
le diagnostic de “bipolaire” pour les enfants a largement contribué à la
forte augmentation du nombre d’enfants sous psychotropes, et plus
particulièrement sous antipsychotiques, les plus puissants de ces
“médicaments”. 2,5 millions d’enfants américains prennent ce type de
drogues psychiatriques. D’après des documents présentés à la Cour et
récemment publiés, il semblerait que Biederman aurait promis au
laboratoire Johnson et Johnson avant même de mener son étude que
celle-ci allait prouver que leur drogue Risperidone était efficace sur
les enfants en bas âge. Biederman a animé lundi à Paris une conférence
ayant pour thème “le TDAH (hyperactivité) chez les adultes”.
Le docteur Thomas Spencer, collègue de Biederman à Boston et Professeur
associé à la célèbre Harvard Medical school aurait lui aussi “oublié” de
déclarer 710 000 euros reçus de la part de laboratoires entre 2000 et
2007. A Paris cette semaine, il animé plusieurs séminaires, également
sur “le TDAH chez les adultes”.
Pour toute information, contactez CCDH au 01 40 01 09 70 ou au 06 82 88
76 03.
samedi 27 juin 2009
Manifestation contre le 9e congrès mondial de psychiatrie biologique qui se tient au Palais des Congrès du 28 juin au 2 juillet
Lundi 29 juin de 18h à 19h devant le Palais des Congrès Porte Maillot
: Manifestation pour dénoncer les liaisons dangereuses entre psychiatres
et laboratoires pharmaceutiques.
Cette manifestation sera l’occasion de dénoncer la promotion des drogues
psychiatriques faite au cours de ce congrès, la psychiatrie biologique
favorisant une vision purement matérialiste de la santé mentale basée
sur les drogues agissant sur le cerveau, très éloignée des approches de
psychothérapie par la communication.
La Commission des citoyens pour les Droits de l’homme demande aux
organisateurs d’annuler les interventions de 2 psychiatres devant
s’exprimer au cours de ce congrès. Ces deux psychiatres sont en effet
sous le coup d’une enquête officielle dans leur pays car ils sont
soupçonnés d’avoir dissimulé des sommes importantes versées par des
laboratoires pour promouvoir des drogues psychiatriques.
Joseph Biederman, chef du programme de recherche en psychopharmacologie
pédiatrique à Boston aux Etats-Unis aurait touché, entre 2000 et 2007,
1,1 million d’euros directement de laboratoires pharmaceutiques mais
n’en aurait pas averti ses autorités universitaires, ce qui est
contraire à la loi et à l’éthique professionnelle. Il se retrouve sous
investigation par le Congrès américain et l’institut américain d’enquête
pour la santé en raison des conflits d’intérêt qu’il a omis de signaler.
On considère que la campagne de promotion qu’il a menée pour populariser
le diagnostic de “bipolaire” pour les enfants a largement contribué à la
forte augmentation du nombre d’enfants sous psychotropes, et plus
particulièrement sous antipsychotiques, les plus puissants de ces
“médicaments”. 2,5 millions d’enfants américains prennent ce type de
drogues psychiatriques. D’après des documents présentés à la Cour et
récemment publiés, il semblerait que Biederman aurait promis au
laboratoire Johnson et Johnson avant même de mener son étude que
celle-ci allait prouver que leur drogue Risperidone était efficace sur
les enfants en bas âge. Biederman animera demain à Paris une conférence
ayant pour thème “le TDAH (hyperactivité) chez les adultes”.
Le docteur Thomas Spencer, collègue de Biederman à Boston et Professeur
associé à la célèbre Harvard Medical school aurait lui aussi “oublié” de
déclarer 710 000 euros reçus de la part de laboratoires entre 2000 et
2007. A Paris cette semaine, il animera plusieurs séminaires, également
sur “le TDAH chez les adultes”.
La CCDH déposera ce lundi une requête auprès du Professeur Siegfried
Kasper, Président du Congrès mondial qui a lieu à Paris et Président de
l’Association mondiale de psychiatrie biologique. Cette requête signée
par la Présidente de la Citizen Commission on Human Rights
International, Madame Jan Eastgate, demande que les interventions de ces
deux psychiatres soient annulées,afin que l’éthique médicale et la loi
soient respectées. Si ces interventions sont maintenues, une centaine de
membres de la Commission des citoyens pour les droits de l’homme France
manifesteront ce lundi de 18h à 19h devant le congrès de psychiatrie
Porte Maillot pour dénoncer ce qui serait l’immoralité d’une grande
foire aux psychotropes. Cela confirmerait les diverses informations
publiées dans la presse française (Books, l’Express, UFC Que Choisir)
sur le fait que des psychiatres sont corrompus par les laboratoires pour
inventer de nouvelles maladies et promouvoir des drogues dangereuses
pour les patients.
La Commission des citoyens pour les droits de l’homme dénonce cette
foire aux psychotropes, sponsorisée par les grands laboratoires
pharmaceutiques, dans un pays qui est déjà le plus gros consommateur de
psychotropes au monde.
Pour toute information, contactez CCDH au 01 40 01 09 70 ou au 06 82 88
76 03.
Publié par
CCDH France à 19:24
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Communiqués de presse
jeudi 25 juin 2009
Exposition: Psychiatrie - La vérité sur ses abus du 25 juin au 1er juillet à Paris
Une grande exposition internationale avec des films inédits et chocs
sur la réalité de la psychiatrie, et aussi les témoignages de 160
experts et victimes.
• Pourquoi la plupart des crimes déments sont-ils commis par des
personnes sous traitements psychiatriques ?
• La France est devenue le plus gros consommateur de psychotropes au
monde : et si ce n’était pas un hasard ?
• 72 000 personnes internées de force chaque année dans les hôpitaux
psychiatriques français : pourquoi n’en parle-t-on pas ?
Découvrez les réponses et les faits. Visitez cette exposition.
DU JEUDI 25 JUIN AU 1ER JUILLET INCLUS DE 10 H À 21 H
Salons du Lutétia - 47 bd Raspail - 75006 Paris
Métro Sèvres-Babylone
Entrée gratuite
Cette exposition internationale est organisée par la Commission des
citoyens pour les droits de l’homme France, en collaboration
avec Citizen Commission on Human Rights International, association basée
à Los Angeles aux Etats-Unis et créée en 1969.
L’exposition a déjà voyagé dans plus de 30 pays. Son but est d’apporter
un éclairage nouveau et complet sur la question du respect des droits de
l’Homme en psychiatrie. Cette exposition est déconseillée aux moins de
16 ans.
Différentes conférences ouvertes à tous auront lieu pendant la durée de
l’exposition :
• lundi
29 juin à 20 h : débat la
situation des internements psychiatriques en France,
• mardi 30 juin à 20 h
: projection du film “Profits Macabres” et débat avec un médecin
sur les dangers des psychotropes.
Si vous avez été victime ou si vous connaissez des victimes d'abus
psychiatriques, contactez la Commission des citoyens pour les droits de
l’Homme pour témoigner.
Téléphone : 01 40 01 09 70 Adresse : BP 10076 • 75561 Paris cedex 12 ccdh@wanadoo.fr
• www.ccdh.asso.fr
Source: Exposition
CCDH juin 2009
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CCDH France à 19:06
Mis à jour le: vendredi 26 juin 2009 7:05
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Communiqués de presse
mardi 26 mai 2009
Dans la France entière ce samedi 23 mai: grand succès de la journée d'action contre les abus psychiatriques
25 manifestations devant des hôpitaux psychiatriques et 7
rassemblements dans des centre villes ont eu lieu pour dénoncer les abus
psychiatriques. Cette journée était organisée par la Commission des
Citoyens pour les Droits de l'Homme. 2 diffusions sur des télévisions
régionales, 15 annonces radios, 6 interviews radios et au moins 6
articles de presse écrite (2 autres en attente), tel est le bilan
médiatique de la journée dont vous trouverez la liste des manifestations
ci-dessous.
Le slogan de la journée était : "Trop de morts à cause de la
psychiatrie et de ses traitements. Ça suffit !
La psychiatrie a été au bout de son irresponsabilité. Les meurtres
commis par des patients hospitalisés ou sous traitements psychiatriques
ont été trop nombreux ces derniers mois :
- à Grenoble, un patient hospitalisé d'office tue le premier passant
qu'il croise
- un député sous traitement tue sa maîtresse puis se suicide
- un déséquilibré suivi en psychiatrie tue deux bébés et une assistante
maternelle en Belgique.
- un jeune élève de lycée se lève et poignarde son professeur.
Ce ne sont que quelques exemples et c'est déjà trop. Qui pourra dire que
les psychiatres et leurs traitements n'ont pas de responsabilité dans
tous ces faits divers horribles ?
C'est avec détermination que des membres et sympathisants de la
Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme ont manifesté ce
samedi dans toute la France pour dénoncer cette psychiatrie
irresponsable qui a trop de sang sur les mains et qui fait peser
honteusement ses fautes sur le seul manque de moyens.
Le gouvernement va-t-il continuer longtemps à subventionner une
discipline qui n'assume pas ses responsabilités et qui ne se réforme pas
? 15 milliards d'euros de budget, c'est beaucoup et on en rajoute
régulièrement ; 70 millions supplémentaires depuis le début de l'année,
en partie pour créer des chambres d'isolement, l'équivalent des mitards
de la prison, avec encore moins de contrôle sur ce qui s'y passe que
dans les établissements pénitentiaires.
Et le pire risque de venir. Les manifestants s'opposent avec force à
tout projet de loi qui risquerait de créer un système permettant
d'obliger un individu à recevoir un traitement à base de drogues
psychiatriques au moindre écart de comportement. Si les manifestants
comprennent le souci sécuritaire du chef de l'État, ils ne peuvent
accepter qu'une telle loi, actuellement à l'étude, ouvre la porte à la
mise sous camisole chimique d'une part toujours plus importante de la
population.
Une entrevue a été demandé à Madame la Ministre de la Santé sur ce
sujet, en espérant que rien de définitif n'ait été entrepris allant dans
le sens d'une telle loi.
Quoi qu'il en soit, les manifestants ont voulu montrer leur ras-le-bol
et aussi leur vigilance face au développement d'une psychiatrie
irresponsable.
Lieux et horaires des manifestations:
Hôpital Sainte Anne à Paris
Hôpital Pitié Salpêtrière
Hôpital Corentin Celton à Issy les Moulineaux
Hôpital Saint Antoine, Paris 12 ,
Hôpital Maison Blanche, Neuilly sur Marne
Hôpital Ville Evrard, Neuilly sur Marne
CH Paul Guiraud à Villejuif
EPSM de Plaisir, Yvelines
CH Mignot, Versailles, Yvelines
Grand rassemblement Place Beaubourg
Rhône Alpes:
CHS Saint Egrève à Grenoble
CH le Vinatier à Lyon
CH Bassens à Chambéry
CH Seynod, Haute Savoie
CH de Feurs
CH de Montbrison
CHU de Saint Etienne
rassemblement Place de France à Saint Etienne
Auvergne:
Hôpital Sainte Marie à Clermont Ferrand
Rassemblement Place de Jaude à Clermont
Aquitaine:
CHS Charles Perrens à Bordeaux
CHS Cadillac
CHS Montpont Menesterol (Dordogne)
rassemblement en centre ville Bordeaux
Midi:
CHS Gérard Marchand à Toulouse
Côte d'Azur:
CH Antibes-Juan les Pins, Fontonne
rassemblement Promenade des Anglais à Nice, et à Antibes au pied du Fort
Vauban
Ouest:
CHS Sainte Gemmes
Centre ville Saint Nazaire
Centre ville Nantes
Est:
CHS Bavilliers, Belfort
CHS Rouffach, Haut Rhin
Pour tout renseignement, contactez la Commission des Citoyens pour
les Droits de l'Homme au 01 40 01 09 70, par mail à ccdh@wanadoo.fr.
Publié par
CCDH France à 18:10
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