Accueil CCDH Bretagne > Documentation > Schizophrénie 1/6
SCHIZOPHRENIE
UNE MALADIE QUI RAPPORTE A LA PSYCHIATRIE
INTRODUCTION
Page 1/6
UN APPEL A L'AIDE DESESPERE
Schizophrénie
«Les psychiatres ne connaissent rien au mental, ils traitent l'individu comme s'il n'était qu'un organe dans la tête (le cerveau), et s'intéressent autant à la spiritualité, à la médecine traditionnelle et à la guérison qu'un bourreau à sauver des vies.»

Le docteur Megan Shields
Médecin de famille
La vie peut être parfois très dure. Une famille, confrontée à l'un de ses membres sérieusement perturbé et irra­tionnel, peut désespérer dans ses tentatives pour résoudre cette crise.

Vers qui se tourner quand cela se produit? Selon les psychiatres, vous devriez vous adresser à eux, car ce sont les spécialistes de la santé mentale. Mais cette prétention est une supercherie, comme l'ont réalisé à leurs dépens de nom­breuses personnes qui s'étaient tournées vers eux dans l'es­poir d'obtenir des réponses à leurs dilemmes personnels.

Le docteur Megan Shields, médecin de famille depuis plus de 25 ans, nous met en garde : « Les psychiatres ne connaissent rien au mental, ils traitent l'individu comme s'il n'était qu'un organe dans la tête (le cerveau), et s'inté­ressent autant à la spiritualité, à la médecine traditionnelle et à la guérison qu'un bourreau à sauver des vies. »

Dans le film de Ron Howard, Un homme d'exception (A Beautiful Mind), John Nash, prix Nobel, est dépeint comme quelqu'un comptant sur les derniers médicaments psychia­triques pour prévenir les rechutes de sa « schizophrénie ». Il s'agit là cependant d'une pure fiction hollywoodienne, car Nash lui-même réfute le portrait dans le film, où on le montre à l'époque de la remise de son prix Nobel suivant un traitement à base de ces «nouveaux médicaments». Nash ne prend aucune drogue psychiatrique depuis vingt-quatre ans et a guéri de façon naturelle.

Nous ne disons pas cela pour suggérer qu'une per­sonne sous psychotropes devrait interrompre immédiate­ment son traitement. Étant donné les effets secondaires dangereux de ces drogues psychiatriques, personne ne devrait cesser brutalement d'en prendre sans l'avis et l'as­sistance d'un médecin (autre qu'un psychiatre) compétent. Nous tenons toutefois à souli­gner qu'il existe des solutions aux troubles mentaux graves qui permettent d'éviter les erreurs et risques liés à la théorie et à la pratique psychiatriques.

Il existe de nombreuses preuves qu'une véritable maladie physique, avec une véritable pathologie, peut sérieusement affecter l'état mental et le comportement
d'un individu. La psychiatrie ignore complètement la valeur de ces faits scientifiques, et préfère attribuer l'ori­gine de ces troubles à des maladies et à de prétendus « déséquilibres chimiques » du cerveau dont l'existence n'a jamais été prouvée. Toutes ses méthodes se limitent à des traitements brutaux qui n'ont abouti à rien d'autre qu'à des dommages permanents au cerveau de l'individu.

Cette publication est une mise en garde pour les per­sonnes qui pourraient éprouver de sérieuses difficultés dans la vie ou qui connaissent quelqu'un dans ce cas et qui cherchent des réponses.

Jan Eastgate
Présidente de la Commission internationale
des Citoyens pour les Droits de l'Homme
Page suivante >>
Installez Flash Player pour visualiser cette animation.
Enquêtes et dénonciations de violations des Droits de l'Homme en psychiatrie
Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
CCDH Bretagne