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UNE REALITE BRUTALE
LES "TRAITEMENTS" NUISIBLES DE LA PSYCHIATRIE
CHAPITRE DEUX
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UNE BOUCHERIE HUMAINE TOUJOURS D'ACTUALITE
Opération psychochirurgicale sur un toxicomane
A la fin des années 90, des opérations psycho-chirurgicales ont été pratiquées sur de nombreux adolescents toxicomanes russes dans une tentative barbare et vouée à l'échec de mettre fin à leur dépendance.
La stimulation du nerf vague (VNS) agit sur les nerfs et le cerveau. Une électrode est enroulée autour du nerf vague au cou, puis connectée à un pacemaker implanté dans la cage thoracique du patient. L'appareil est program­mé pour produire des stimuli électriques dans le cerveau.15

Au cours des dernières décennies, nombre de critiques ont établi des comparaisons entre les expérimentations psy­chiatriques et la « science » sans scrupule pratiquée par les médecins nazis dans les camps de concentration. Les psy­chiatres ne seront pas capables de dissiper ces doutes, à moins de cesser de revendiquer une valeur scientifique pour leurs techniques. Si l'on en croit l'histoire, ils vont implorer de nouveau qu'on leur donne « une autre chance » et de nouveaux traitements vont être utilisés pour créer une nouvelle apparence de progrès scienti­fique. Mais finalement, ils n'auront pas avancé vers la réalisation d'un quel­conque remède efficace; tout ce qu'ils auront accompli se résumera par des agressions et des mutilations appelées thérapies.
CHAPITRE TROIS
NE PAS NUIRE
La promesse du médecin de respecter le serment d'Hippocrate
Des pratiques brutales et coercitives telles que l'ECT et la psychochirurgie violent la promesse du    médecin    de    respecter    le    serment d'Hippocrate et de «Ne pas nuire».

La solution la plus évidente aux abus psychia­triques décrits dans cette publication serait de ne plus financer les pratiques psychiatriques qui perpétuent ces abus. Si les compagnies d'assurance et les gouverne­ments ne payaient plus les psychiatres pour administrer des électrochocs qui détruisent le cerveau et pratiquer la psychochirurgie, ces méthodes tomberaient vite dans l'oubli.

Une fois que le psychiatre, qui laisse ses patients dans l'ignorance des traitements efficaces, serait sorti du système, des dizaines d'alternatives possibles feraient leur apparition. Les personnes chez lesquelles ont été «diagnostiqués» des troubles psychiatriques devraient recevoir un examen clinique approfondi par un médecin compétent, non-psychiatre. La fatigue, la perte de repères, le délire, la confusion, l'incapacité de se concentrer, des douleurs inexplicables et des cen­taines d'autres symptômes peuvent avoir des causes physiques bien connues, que les psychiatres n'exami­nent jamais à fond avant de prescrire leurs traitements inefficaces et débilitants.

Selon les chercheurs Richard Hall et Michel Popkin, 21 conditions médicales peuvent provoquer l'inquiétude, 12 conditions médicales peuvent causer la dépression, 56 conditions médicales peuvent provoquer des perturbations mentales et 40 types de drogues peu­vent provoquer des «symptômes psychiatriques».
15. Ibid.
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Enquêtes et dénonciations de violations des Droits de l'Homme en psychiatrie
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