- La psychiatrie est une pseudoscience, et non une science. Si les gens l'examinaient de près, cela leur sauterait aux yeux, il leur suffirait de regarder les preuves. Ben Hansen Investigateur
- En admettant qu'ils aident quelqu'un, cela ne compense pas ce qu'ils font aux gens. Gina Ross Ex-superviseur de clinique psychiatrique
- Ils trahissent chacun de leurs patients. Jim Harper Fondateur d'un programme de réhabilitation des drogués
- Ils ne savent pas ce qu'ils font et nous devons dire au public de ne pas les écouter et de les tenir à distance. Dr Anne Coxon Neurologue
LES FAITS
Comment le public peut-il être davantage informé ? En exigeant le respect d'un droit médical essentiel peu connu des patients mais que les psychiatres connaissent très bien [« Consentement éclairé »].
- Nous voulons offrir au patient d'autres solutions. L'éthique médicale requiert un consentement éclairé. Dr Howard Brody Bioéthicien Université du Texas
- Il s'agit d'abord de faire savoir au public ce qu'est le diagnostic et sur quoi il est basé afin que le patient sache pourquoi il a besoin d'un traitement, et lequel. Dr Moira Dolan Médecin
- Chaque patient qui reçoit des soins a droit à un consentement éclairé, c.-à-d. Qu'il a le droit de connaître les dangers et avantages du traitement, les dangers et avantages des traitements alternatifs, et de même s'il ne suit aucun traitement. Dr Chris Barden Psychologue & Avocat
- Les patients devraient avoir toutes les informations en main sur les médicaments que le psychiatre leur propose ou leur dit de prendre.
Lauren DeWitt Pharmacienne enregistrée
Et les études confirment [« Règlement sur l'information éclairée pas bien compris », « Le non-consentement est contre l'éthique médicale »] que le public ne reçoit que peu d'informations complètes et exactes au sujet des psychotropes [« Documentation sur l'information éclairée »]. Quelles informations complètes et exactes une personne devrait-elle recevoir avant de consentir à prendre des psychotropes ? Les médecins et spécialistes présentés ici ont une grande expérience dans ce domaine. Premier argument qu'ils avancent:
1. Les « troubles » psychiatriques ne sont pas de véritables maladies qui nécessitent des soins médicaux. - Il n'y a aucune étude biologique qui soutienne les diagnostics psychiatriques de maladie mentale. C'est le contraire que la psychiatrie doit prouver: non pas qu'elle n'a aucune étude biologique scientifique, mais qu'elle en a.
Dr Colin Ross Psychiatre
- Il n'y a pas de tests sanguins. Il n'y a pas de tests de laboratoire. Il n'y a pas de radiographies. Il n'y a que des types de comportements, au sujet desquels des psychiatres ont voté pour en faire des maladies. Dr Julian Whitaker Médecin
- Que diriez-vous si des médecins se réunissaient pour décider si une crise cardiaque était ou non une maladie ? Ils n'ont pas à le décider ou à le voter. Dr John Friedberg Neurologue
- Si les gens demandent au médecin: « Où sont les tests chimiques ? Avez-vous un test qui le montre ? » On leur dira à tous les coups: « Nous n'avons aucun test chimique. » Dr Grace Jackson Psychiatre
- Les déséquilibres chimiques n'existent pas. Si vous posez la question en privé à un psychiatre, il l'admettra, mais pas en public. C'est scandaleux. Dr Ron Leifer Psychiatre
- Tout est subjectif. La psychiatrie n'a rien d'objectif. Dr Gary Kohls Médecin
2. Il n'existe aucun document scientifique prouvant que les psychotropes guérissent le moindre trouble mental.
- Tout comme il n'y a aucun moyen de vérifier ces diagnostics psychiatriques, vu qu'ils sont totalement subjectifs, de même, on ne peut mesurer les effets des psychotropes. Dr Mary Ann Block Médecin
- Ils soutiennent que les faits montrent que leurs pilules sont très efficaces et peu toxiques. Mais en fait, les preuves montrent clairement que cela n'est pas vrai. Ce qui est vrai, c'est que ces pilules sont inefficaces.
Dr Colin Ross Psychiatre
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