Enquêtes et dénonciations de violations des Droits de l'Homme en psychiatrie
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Pétition contre le dépistage psychiatrique
et la mise sous camisole chimique des enfants

Données françaises, revue de presse
(source):

- "La consommation de Ritaline, médicament destiné à atténuer l'agitation et les déficits d'attention, double désormais presque tous les deux ans en France".

"Quelques 10 000 boîtes de ritaline ont ainsi été délivrées en 1995. En 1998, 35 755 boîtes ont été vendues ; en 2000 : 62 214 ; en 2002 118 324. Les chiffres de 2003 ne sont pas encore disponibles. Mais de l'avis unanime des professionnels de la santé, ils ne peuvent que traduire une nouvelle hausse." Le Figaro du 19.02.04

- Rapport Cléry Melin Kovess rendu public en octobre 2003 : "la Mission recommande par ailleurs d'augmenter substantiellement les capacités d'hospitalisation en psychiatrie infanto-juvénile. Elle appelle à la vigilance sur la santé mentale des enfants en recommandant que le dépistage des troubles psychiatriques soit inclu dans tous les examens systématiques dont ils bénéficient." Le Monde du 7.10.03

- 12% des enfants de 6 ans ont déjà reçu un traitement psychotrope.

- "A l'âge de 3 mois, 7 nourrissons sur 100 ont déjà reçu des somnifères ou des sédatifs. Au 9ème mois, 16% en consomment régulièrement" Magazine Maman Mars 2003, d'après le livre "Elever bébé" par Marcel Rufo et Christine Schilte

- 14% des filles de 16 ans prennent des médicaments psychotropes. Ce chiffre est de 10% chez les garçons. (27 février 2003)

- Une expertise collective de l'INSERM rendue publique le 6 février 2003 estime qu'environ 12,5% des adolescents et enfants en France (soit un sur 8) présentent au moins un trouble mental.

"Il faut que la détection de ces troubles soit faite de façon plus efficace en France, car bien souvent on les détecte trop tard. Or, même si les médicaments efficaces n'existent pas souvent, une bonne prise en charge permet d'atténuer la souffrance mentale de l'enfant, et de ses parents. Nous conseillons de renforcer l'examen médical sur le carnet de santé dès la deuxième année, pour mieux dépister les troubles mentaux", explique Daniel Bailly. Le Parisien 7 février 2003

Plus de 4 % des garçons et 3,5 % des filles de moins de 9 ans avaient déjà pris des psychotropes au cours de l'année 2000. En 2000, plus de 6000 enfants et adolescents étaient sous médicaments contre la dépression. Source : enquête de l'Assurance Maladie en 2003

En France, 17 % des élèves de la 6ème à la terminale avaient pris des psychotropes dans l'année écoulée, selon une étude de la CNAM menée en 1993.
Pétition contre le dépistage psychiatrique
et la mise sous camisole chimique des enfants
De plus en plus d'enfants sont soumis à des dépistages psychiatriques dans le milieu scolaire. Ils peuvent être étiquetés « malades mentaux » pour une simple agitation ou pour une difficulté scolaire, ce qui aboutit la plupart du temps à une prescription de drogues psychiatriques.

Certains de ces médicaments peuvent être prescrits aux enfants dès l'âge de six ans alors que ces produits sont susceptibles d'entraîner des hallucinations, des modifications de l'humeur et du comportement, des pensées suicidaires, des crises cardiaques avec risque de mort subite, et bien d'autres effets secondaires.

Protégeons nos enfants des drogues psychiatriques !

Nous demandons au gouvernement de prendre des mesures efficaces afin:
- d'interdire les dépistages de troubles psychiatriques aux enfants
- de limiter les prescriptions de psychotropes aux enfants

Et de mettre en place:
- un véritable suivi éducatif (et non psychiatrique) pour les enfants difficiles
- un véritable suivi médical sur le plan physiologique avec recherche des vrais problèmes physiques et des conseils en matière d'alimentation et d'hygiène de vie

Je reconnais avoir lu la pétition, et être en accord avec elle.
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Cette pétition sera envoyée au gouvernement et à certains parlementaires. Les informations personnelles remplies ici ne seront pas conservées par l'association. L'association gardera seulement une copie de la pétition. Si vous ne voulez plus apparaître comme signataire, vous pouvez nous contacter et nous supprimerons vos coordonnées. Aucun de ces champs n'est de caractère obligatoire et vous pouvez les laisser vierges.
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Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme
CCDH Bretagne