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LES JEUNES EN DANGER
QUAND LA PSYCHIATRIE S'EN PREND AUX ENFANTS ET ADOLESCENTS
CHAPITRE UN
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TYRANNIE AU SEIN DU SYSTEME SCOLAIRE
John R. Rees, cofondateur de la WFMH
LE PSYCHIATRE JOHN R. REES, COFONDATEUR DE LA FÉDÉRATION MONDIALE POUR LA SANTÉ MENTALE (WFMH) dans son « plan stratégique pour la santé mentale » en 1940, déclare:

« L'intention que la psychiatrie pénètre dans la vie du pays s'est concrétisée grâce à la Bible de la facturation psychiatrique, le DSM, qui dresse une liste des problèmes ordinaires de l'homme devant être considérés comme. "troubles mentaux" ».
* 1940 : Lors de la première conférence de la Société allemande de pédopsychiatrie et d'éducation thérapeu­tique, en présence de l'élite des psychiatres nazis, Paul Schroder, professeur de psychiatrie, déclarait : « La pédo­psychiatrie doit (...) aider les enfants ayant un handicap héréditaire à s'intégrer pour leur propre bien et celui du public (...) et sacrifier de façon stricte et déterminée ceux qui sont jugés inutiles et qui ne peuvent pas être éduqués. »

* 1940-45 : Le psychiatre britannique John Rawlings Rees et le psychiatre canadien G. Brock Chisholm, tous deux cofondateurs de la Fédération mondiale de la santé mentale, décrivaient les buts des psychiatres : « Nous avons mené une attaque utile contre un certain nombre de pro­fessions. Les deux plus faciles sont naturellement l'ensei­gnement et l'Église. » Nous avons « avalé toutes sortes de certitudes empoisonnées qui nous ont été données par (...) nos enseignants. (...) Si la race doit être libérée du fardeau handicapant du bien et du mal, c'est aux psychiatres qu'en incombe la responsabilité première. »

* Années 1970: Le professeur Manfred Müller-Küppers, un membre de la Société allemande de psychia­trie de l'enfant et de l'adolescent, affirmait qu'il ne devrait y avoir « aucune tentative pour réformer l'école, ni aucune subvention pour favoriser la présence des enfants à l'école en l'absence d'examen psychiatrique de l'enfant».

* 2003 : Influencée par les psychiatres et les psycho­logues, la Commission américaine Nouvelle liberté sur la santé mentale recommandait «...la détection précoce des troubles mentaux chez les enfants et les adultes grâce à un dépistage et un examen exhaustif routinier».
CHAPITRE DEUX
LA STRATEGIE DE CONTROLE MENTAL DES ENFANTS
Des questionnaires psychologiques remplis sans notre accord par nos enfants
Des questionnaires psychologiques demandant des informations sur l'enfant et sa famille sont souvent remplis sans l'accord des parents. Ces informations sont ensuite informa­tisées et elles suivent ensuite l'enfant tout au long de sa scolarité.
La vérité, c'est que la plupart des programmes de santé mentale pour enfants sont conçus pour contrôler la vie des enfants en fonction d'objectifs idéologiques spécifiques. Cela se fait aux dépens, non seulement de la santé mentale et du bien-être des enfants, mais également de ceux des parents et de la société elle-même.

«J'affirme depuis longtemps que le pédopsychiatre est l'un des plus dangereux ennemis, non seulement des enfants, mais aussi des adultes qui sont attachés aux deux choses les plus pré­cieuses et les plus vulnérables dans la vie : les enfants et la liberté », nous dit Thomas Szasz, professeur émérite de psychiatrie.

Aux États-Unis, le programme TeenScreen® (dépistage des adolescents) prétend que l'identification et le «traitement» des enfants «à risque» peuvent éviter le suicide.9 L'enquête du pro­gramme de «santé» pose aux étudiants des questions telles que: «Y a-t-il eu un moment où rien n'était amusant pour vous et où rien ne vous intéressait? », «Y a-t-il eu un moment où vous avez senti que vous ne pouviez rien faire de bien et que vous n'étiez pas aussi beau ou aussi intelligent que d'autres? ». Si vous répon­dez positivement à suffisamment de questions, vous avez droit au questionnaire suivant, appelé «Bilan d'interview de diagnostic pour enfants», qui a la prétention de vérifier 18 troubles psychiatriques. On envoie alors l'enfant chez un psychologue ou un psychiatre et on lui prescrit habituellement des médicaments.

Joseph Glenmullen, de l'école de médecine de Harvard, déclare que le questionnaire utilisé pour diagnostiquer la dépres­sion «peut sembler scientifique», mais «lorsqu'on examine les questions posées et les échelles utilisées, elles sont totalement subjectives...»10
9. Robin Nemeroff, Ph. D. et Leslie Kraft, M.S.W., "Help Find Kids At Risk for Depresion, Suicide", p. 1; "Voice DISC", adresse Internet: www.TeenScreen.org
10.
Joseph Glenmullen, M.D., Prozac Backlash (Simon & Schuster, NewYork, 2000), p. 206,
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Enquêtes et dénonciations de violations des Droits de l'Homme en psychiatrie
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