Enquêtes et dénonciations de violations des Droits de l'Homme en psychiatrie
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UNE FRAUDE MASSIVE
PSYCHIATRIE: UNE INDUSTRIE CORROMPUE
INTRODUCTION
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CRIMES ET DELITS DANS LES SOINS DE SANTE MENTALE
Descente de police à la National Medical Enterprises
L'escroquerie psychiatrique est largement répandue dans le monde. Aux États-Unis, les agences gouvernementales, dont le FBI, ont ordonné des descentes de police dans des chaînes privées d'hôpitaux psychiatriques telles que la National Medical Enterprises (ci-dessus). Il en a résulté pour cette chaîne une amende de 740 millions de dollars (604 millions d'euros).
Depuis des décen­nies, les psychiatres et les psychologues se sont approprié le domaine de la santé men­tale. Ainsi, gouvernements et compagnies d'assurance privées leur allouent chaque année des milliards afin de traiter les «maladies men­tales». La hausse incessante de ces crédits répond sim­plement aux exigences financières grandissantes des psy­chiatres et des psychologues selon qui la situation générale en matière de santé mentale - qu'ils sont pour­tant payés pour améliorer - connaît une dégradation constante. Aucun autre domaine ne pourrait se permettre d'échouer sans arrêt de la sorte et voir augmenter en même temps ses subventions.

Des irrégularités financières commises dans le domaine de la santé mentale ont dilapidé une grande par­tie de ces subventions. Il s'agit là d'un problème d'ampleur internationale qui se chiffre à plus de cent milliards de dollars chaque année.

* Les escroqueries de santé coûtent chaque année aux seuls États-Unis près de 100 millions de dollars (81,5 millions d'eu­ros). La part de la santé men­tale représente environ 40 mil­lions de dollars (32,6 millions d'euros).

* Un des plus importants procès en escroquerie de l'his­toire des États-Unis concerne justement le domaine de la
santé mentale. Pourtant, celui-ci ne représente qu'un tout petit secteur de la santé en général.

* Une étude sur les escro­queries aux assurances-mala­die Medicaid et Medicare a été effectuée sur la période allant de 1977 à 1995, en particulier à New York. Selon celle-ci, la psychiatrie affiche les plus mauvais antécédents de toutes les disciplines médicales.1

* En Allemagne, la fraude s'élève à environ 1 mil­liard de dollars (815 millions d'euros) chaque année.

* En Australie, cette même escroquerie et les actes médicaux abusifs ont coûté au contribuable jusqu'à 330 millions de dollars (226 millions d'euros) par an.

* En août 2002, la province de l'Ontario, au Canada, a condamné le psychothérapeute Michael Bogart à 18 mois de prison pour des escroqueries aux dépens du gouvernement atteignant près de 1 million de dollars (815 000 euros). Cette condamnation constitue le plus grand cas de fraude dans l'histoire de la province.
« Le but premier d'un traitement mental est d'apporter des soins aux individus qui souffrent de perturbations émotionnelles. Cela ne doit jamais être le profit financier ou personnel du praticien. »

Jan Eastgate
Mark Schiller, président de l'Association américaine des médecins et des chirurgiens, a déclaré en 2003: «J'ai souvent vu des psychiatres diagnostiquer toutes sortes de mala­dies sur leurs patients afin d'obtenir des remboursements [de la part des assurances]. »2

Le monopole de la santé mentale n'assume presque aucune de ses responsabilités. De plus, malgré ses échecs, on ne lui réclame presque jamais des comptes. Cette immunité a permis aux psychiatres et aux psychologues de commettre beaucoup plus que de simples fraudes financières. La liste de crimes de ces «professionnels» s'étend de l'escroquerie aux abus sexuels à l'encontre d'adultes et d'enfants, en pas­sant par des agressions, des homicides involontaires et des meurtres.

L'expérience montre que nombre de criminels parmi les praticiens de la santé mentale et certains membres condam­nés restent fidèles à ce secteur et continuent à y travailler.
Le domaine de la santé mentale ne peut tolérer des criminels en son sein. La CCDH travaille de façon active avec d'autres mouvements afin de maintenir une éthique élevée.

Jan Eastgate
La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme compte parmi ses premiers objectifs d'informer sur le passé de ces individus. En effet, le domaine de la santé mentale ne peut tolé­rer des criminels en son sein. La CCDH travaille de façon active avec d'autres mouvements afin de maintenir une éthique élevée.

Cette publication constitue un service d'information destiné aux policiers, aux juges et aux services de répres­sion des fraudes chargés d'enquêter dans le domaine médical, aux agences de santé, aux associations profes­sionnelles de psychiatres et psychologues et finalement au grand public. Elle vise à mettre un terme aux mauvais traitements psychiatriques qui polluent le domaine de la santé mentale.
Jan Eastgate
Présidente de la Commission Internationale des Citoyens pour les Droits de l'Homme
1. Interview with New York State Dept. of Law, Medicaid Fraud Control Unit, 15 déc. 1995.
2. Sally Satel and Keith Humphreys, "Mind Games:The Senate's Mental Health Parity Bill Is Ill-Conceived", The Weekly Standard, 13 oct. 2003.
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